mercredi 29 janvier 2014

Programme février mars




Le nouveau programme de Ciné-Rencontres au Ciné Lumière de Vierzon est arrivé!

Beaucoup des films que nous avions demandés sont là !








12 YEARS A SLAVE
12 ans d’esclavage
Biopic de Steve McQueen avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch... (2014 - vostf - 2h14)
Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.
Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…
Tout au long de ce film admirable, le spectateur est vraiment, intensément, Solomon Northup et ressort de l'expérience hébété par un double choc, historique et émotionnel... Ce qui se produit, grâce à ce film-là, n'est pas banal : c'est autant une grande émotion artistique qu'un indispensable travail sur la mémoire. A ne pas manquer !
DU MERCREDI 29 JANVIER AU 10 FEVRIER
+ CINÉ-DÉBAT VENDREDI 31 JANVIER à 20h30






PIERRE RABHI au nom de la terre
Documentaire français de Dominique Dhelsing avec Pierre Rabhi. (2012 - 1h38)
Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Il est l’un des pionniers de l’agro-écologie en France. Amoureux de la Terre nourricière, engagé depuis quarante ans au service de l’Homme et de la Nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où « une sobriété heureuse » se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines...
Ce film, limpide et didactique, aurait pu [et dû] exister voici dix ou vingt ans. Mais il aura fallu attendre que le monde soit cerné de crises pour qu'une telle parole soit diffusée à une plus grande échelle... On se réjouit, quoi qu'il en soit, de découvrir ici, Pierre Rabhi cet homme du concret et ce libre-penseur au coeur de ses nombreux environnements militants...
A PARTIR DU JEUDI 6 FEVRIER
+ CINÉ-DÉBAT VENDREDI 7 FEVRIER à 20h30






LA BELLE ET LA BÊTE
Film français-allemand de Christophe Gans avec Vincent Cassel, Léa Seydoux, André Dussolier... (2014- 1h52)
L’incroyable histoire d’une jeune fille d'une grande beauté appelée Belle, joyeuse et pleine de grâce, et d’une Bête à l'aspect mi-humain mi-animal.
Au-delà de l'aspect terrifiant de la Bête, Belle va découvrir une âme pure dont elle tombe peu à peu amoureuse...
La Belle et la bête. A l’évocation de ce titre, on se souvient du film de Jean Cocteau, avec Jean Marais, sorti en 1946 et aussi le dessin animé de Walt Disney, en 1991. Le film de Christophe Gans revient aux origines de l’œuvre en s’inspirant du livre de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve, publié en 1740.
A PARTIR DU MERCREDI 12 FEVRIER
+ CINÉ-DÉBAT VENDREDI 14 FEVRIER à 20h30





COMMENT J’AI DETESTE LES MATHS
Documentaire français de Olivier Peyon. (2013 - 1h43)
A travers un voyage aux quatre coins du monde avec les plus grands mathématiciens dont Cédric Villani, Jean-Pierre Bourguignon ou Robert Bryant, ce film nous raconte comment les mathématiques ont bouleversé notre monde, pour le meilleur… et parfois pour le pire.
Olivier Peyon relève un bien beau défi en s'attaquant ainsi, dans un film passionnant, parfois très drôle et tellement riche, à la discipline reine des sciences modernes. Non seulement c’est palpitant mais aussi amusant. Vous avez détesté les maths ? Vous allez adorer ce film !
A PARTIR DU JEUDI 20 FEVRIER
+ CINÉ-DÉBAT VENDREDI 21 FEVRIER à 20h30

Possibilité de séances scolaires avec ce film (le matin ou l'après-midi) à 4 euros par élève dans la limite des créneaux et des places disponibles. Les intéressé(e)s sont invité(e)s à prendre contact avec notre association. 







VACANCES SCOLAIRES





TEL PERE, TEL FILS
Film japonais de Hirokazu Kore-Eda avec Masaharu Fukuyama, Yoko Maki, Machiko Ono... (2013 - vostf - 2h00)
Ryoata, architecte réputé, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats le jour où la maternité leur apprend que deux enfants ont été échangés à la naissance : l’enfant qu’ils ont élevé n’est pas leur véritable fils.
En évitant les clichés et en rejetant tout sentimentalisme, le réalisateur tient jusqu'au bout le fil de l'émotion grâce à une mise en scène à l'image de la vie, faite de moments simples passés en famille et de dilemmes personnels, de fous rires et de larmes. Un film lumineux et gorgé de vie, fort d’une énergie presque philosophique où rire et larmes ne font qu’un.
DU JEUDI 27 FEVRIER AU LUNDI 3 MARS



LE VENT SE LEVE

Film d'animation japonais de Hayao Miyazaki. (2013 - vf et vostf) - 2h06)
Jiro est un jeune Japonais plein d'ambition, qui rêve de conduire des avions. Mais sa myopie l'empêche de devenir pilote. Ne se laissant pas abattre pour autant, il va se découvrir une véritable passion pour l'ingénierie et devenir l'un des ingénieurs les plus doués de son époque.
Mais le jeune homme va devoir faire face aux évènements familiaux et historiques qui auront marqué toute une génération...
Avec ce film rétrospectif et sentimental sur son travail et son pays, Miyazaki rend grâce au souffle du monde traversant toute son oeuvre.
"Le vent se lève" en est d'ailleurs la plus aérienne manifestation.
DU MERCREDI 5 AU DIMANCHE 9 MARS



PHILOMENA
Film anglais de Stephen Frears avec Judi Dench. (2013 - vostf - 1h38)
Irlande, 1952. Philomena Lee, encore adolescente, tombe enceinte.
Rejetée par sa famille, elle est envoyée au couvent de Roscrea et n’est autorisée à voir son fils, Anthony, qu’une heure par jour. À l’âge de trois ans, il lui est arraché pour être adopté par des Américains.
Pendant des années, Philomena essaiera de le retrouver.
Cinquante ans plus tard, sa quête continue...
Mêlant comédie et drame, le nouveau film de Stephen Frears est un petit bijou qui émeut autant qu’il suscite la réflexion. Tout simplement brillant.
DU JEUDI 6 AU LUNDI 10 MARS




LULU FEMME NUE
Fim français de Sólveig Anspach avec Karin Viard, Bouli Lanners. (2013-1h30)
À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants.
Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va faire trois rencontres décisives qui vont l’aider à se retrouver...
Dans "Lulu femme nue", tirée de la bande dessinée éponyme d'Etienne Davodeau, la réalisatrice Solveig Anspach et son scénariste Jean Luc Gaget font renaître avec drôlerie une quadragénaire devenue transparente dans sa vie, interprétée avec une impressionnante sensibilité par Karin Viard.
DU JEUDI 13 AU LUNDI 17 MARS
+ CINÉ-DÉBAT VENDREDI 14 MARS à 20h30






A CIEL OUVERT
Film documentaire français de Mariana Otero. (2013 - 1h50)
À la frontière franco-belge, existe un lieu hors du commun qui prend en charge des enfants psychiquement et socialement en difficulté. Jour après jour, les adultes essaient de comprendre l’énigme que représente chacun d’eux et inventent, au cas par cas, sans jamais rien leur imposer, des solutions qui les aideront à vivre apaisés. Au fil de leurs histoires, «A ciel ouvert» nous ouvre à leur vision singulière du monde.
Un film qui prend le temps de s'élever à hauteur d'enfants et accorde une place privilégiée aux mots et à la parole juste. Mariana Otero confirme son talent de documentariste et sa capacité à s'inscrire au-delà du visible.
A PARTIR DU JEUDI 20 MARS
+ CINÉ-DÉBAT VENDREDI 21 MARS à 20h30







Rejoignez «Ciné Rencontres» !
En adhérant à l’association, bénéficiez de tarifs
réduits (5 euros 50) sur les films indiqués sur ce programme et
sur les ciné-conférences «Connaissance du Monde»
Moins de 14 ans : 4 euros
Avec la carte privilège (50 euros pour 6 mois) : 5 euros.









Association Ciné-Rencontres
      au Ciné Lumière de Vierzon















Film qu’on ne peut voir qu’à Romorantin :




http://www.cinepalace-romorantin.com/categorie-10503119.html







EKA ET NATIA
Film géorgien de Simon Gross avec Lika Babluani, Mariam Bokeria, Zurab Gogaladze... (vostf - 1h42)
Inséparables, Eka et Natia vivent à Tbilissi, en Géorgie, au lendemain de l’effondrement de l’Union soviétique.
À 14 ans, elles vivent le quotidien des jeunes filles de leur âge, dans la rue,
à l’école, avec les amis. Confrontées à la domination des hommes, elles luttent pour leur liberté avec l’énergie et la force de la jeunesse.

LUNDI 3 FEVRIER à 18h et 20h45













Le programme complet des Amis du Cinéma de Romorantin: 

ZULU

Policier de Jérôme Salle avec Orlando Bloom, Forest Whitaker. (2013 - 1h52)

Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, deux policiers un noir et un blanc, pourchassent le meurtrier d'une jeune adolescente. Des Townships de Cape Town aux luxueuses villas du bord de mer,
cette enquête va bouleverser la vie des deux hommes et le contraindre à affronter leurs démons intérieurs.
Un thriller de très grande classe, où l’amour pour le pays transpire dans tous les plans. Présenté en clôture du Festival de Cannes 2013.
A PARTIR DU MERCREDI 4 DECEMBRE

PIERRE RABHI au nom de la terre
Documentaire français de Dominique Dhelsing avec Pierre Rahi. (2012 - 1h38)
Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Il est l’un des pionniers de l’agro-écologie en France. Amoureux de la Terre nourricière, engagé depuis quarante ans au service de l’Homme et de la Nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où « une sobriété heureuse » se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines...
Ce film, limpide et didactique, aurait pu [et dû] exister voici dix ou vingt ans. Mais il aura fallu attendre que le monde soit cerné de crises pour qu'une telle parole soit diffusée à une plus grande échelle... On se réjouit, quoi qu'il en soit, de découvrir ici, Pierre Rabhi cet homme du concret et ce libre-penseur au coeur de ses nombreux environnements militants...
DU JEUDI 6 AU LUNDI 10 FEVRIER

LE GEANT EGOISTE
Film anglais de Clio Barnard avec Sean Gilder, Siobhan Finneran, Lorraine Ashbourne... (2013 - vostf - 1h33)
Arbor et Swifty 13 ans, vivent dans un quartier populaire de Bradford. Exclus de leur école, les deux amis décident de gagner leurs vies en ravaillant pour un ferrailleur, Kitten. Alors qu'ils commencent à travailler pour lui, on découvre qu'il organise également des courses de chevaux clandestines.
"Le Géant égoïste" est un des plus beaux films sur l'enfance, à la fois dans la grande tradition réaliste du cinéma anglais et tout imprégné de préoccupations formelles
Tout est exécuté avec doigté, virtuosité et modestie, c'est bouleversant et magnifique.
Un des plus beaux films sur l'enfance, à la fois dans la grande tradition réaliste du cinéma anglais et tout imprégné de préoccupations formelles. Tout est exécuté avec doigté, virtuosité et modestie, c'est bouleversant et magnifique.
LUNDI 10 FEVRIER à 18h et 20h45

TEL PERE, TEL FILS
Film japonais de Hirokazu Kore-Eda avec Masaharu Fukuyama, Yoko Maki, Machiko Ono... (2013 - vostf - 2h00)
Ryoata, architecte réputé, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats le jour où la maternité leur apprend que deux enfants ont été échangés à la naissance : l’enfant qu’ils ont élevé n’est pas leur véritable fils.
En évitant les clichés et en rejetant tout sentimentalisme, le réalisateur tient jusqu'au bout le fil de l'émotion grâce à une mise en scène à l'image de la vie, faite de moments simples passés en famille et de dilemmes personnels, de fous rires et de larmes. Un film lumineux et gorgé de vie, fort d’une énergie presque philosophique où rire et larmes ne font qu’un.
LUNDI 17 FEVRIER à 18h et 20h45

LE VENT SE LEVE
Film d'animation jamponais de Hayao Miyazaki. (2013 - vf et vostf) - 2h06)
Jiro est un jeune Japonais plein d'ambition, qui rêve de conduire des avions. Mais sa myopie l'empêche de devenir pilote. Ne se laissant pas abattre pour autant, il va se découvrir une véritable passion pour l'ingénierie et devenir l'un des ingénieurs les plus doués de son époque.
Mais le jeune homme va devoir faire face aux évènements familiaux et historiques qui auront marqué toute une génération...
Avec ce film rétrospectif et sentimental sur son travail et son pays, Miyazaki rend grâce au souffle du monde traversant toute son œuvre. "Le vent se lève" en est d'ailleurs la plus aérienne manifestation.
DU MERCREDI 5 AU DIMANCHE 9 MARS

PHILOMENA
Film anglais de Stephen Frears avec Judi Dench. (2013 - vostf - 1h38)
Irlande, 1952. Philomena Lee, encore adolescente, tombe enceinte. Rejetée par sa famille, elle est envoyée au couvent de Roscrea et n’est autorisée à voir son fils, Anthony, qu’une heure par jour. À l’âge de trois ans, il lui est arraché pour être adopté par des Américains.
Pendant des années, Philomena essaiera de le retrouver. Cinquante ans plus tard, sa quête continue...
Mêlant comédie et drame, le nouveau film de Stephen Frears est un petit bijou qui émeut autant qu’il suscite la réflexion. Tout simplement brillant.
LUNDI 17 FEVRIER à 18h et 20h45

LES GRANDES ONDES
Comédie suisse de Lionel Baier avec Michel Vuillermoz, Valérie Donzelli, Patrick Lapp... (2013 - 1h30)
Avril 1974, deux journalistes de la Radio Suisse Romande sont envoyés au Portugal. Accompagnés de Bob, un technicien proche de la retraite, et de sa fidèle VW, les voilà partis pour réaliser un reportage sur les soutiens économiques suisses au Portugal. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu et la tension est à son comble entre Julie, la féministe, et Cauvin, le reporter de guerre roublard. Pourtant décidés à rentrer, le vent de l’Histoire pousse le Combi VW en plein cœur de la Révolution des Œillets…et quand la démocratie passe à côté de soi, il faut être prêt à la saisir.
Lionel Baier talentueux et goguenard s'éclate dans sa comédie inclassable et drôlissime. Les années 70 fantasmées par un réalisateur né au mitant de la décennie, sur une histoire racontée avec le rythme mollasson des seventies à l'instar d'un "vos gueules les mouettes" de Rober Dhery de 1974. Les acteurs crèvent l'écran et le trio fonctionne à merveille. Un vrai moment de bonheur et de jubilation.
En avril 1974, deux journalistes travaillant pour la radio suisse sont en reportage au Portugal quand éclate la Révolution des oeillets. Insolent comme une comédie italienne des 60s-70s, ce road-movie revendique sa part de légèreté pour brosser un exubérant portrait de groupe et célébrer la démocratie. Si le conflit entre un Michel Vuillermoz à la mémoire défectueuse et une Valérie Donzelli féministe repose sur des schémas connus, il offre néanmoins un vent de folie à cette plongée colorée dans l’histoire récente de l’Europe.
LUNDI 17 FEVRIER à 18h et 20h45

GLORIA
Fim chilien de Sebastián avec Paulina García, Sergio Hernandez, Diego Fontecilla... (2013 - vostf - 1h50)
A 58 ans, Gloria se sent toujours jeune. Célibataire, elle fait de sa solitude une fête et passe ses nuits dans les dancings de Santiago. Quand elle rencontre Rodolfo, tout change. Elle tombe amoureuse et s’abandonne totalement à leur passion tumultueuse. Traversée tour à tour par l'espoir et les désillusions, ce qui pourrait la faire sombrer va au contraire lui permettre d'ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.
Prenant le contre-pied du jeunisme qui dicte sa loi au box-office, le Chilien Sebastián Lelio (Navidad) fait le portrait, souvent en plan serré, d’une femme arrivée au véritable âge ingrat, celui où le champ des possibles semble se rétrécir. Un constat forcément douloureux, enrobé de petites humiliations (subies face aux hommes notamment) et de grosses angoisses (surtout face au miroir) que la caméra enregistre minutieusement, mais avec tendresse. La réussite du film repose essentiellement sur les épaules de Paulina García, qui interprète tout en nuances cette grande timide qu’envahissent parfois de formidables bouffées d’audace (dont un hommage à la fusillade de Scarface, version paintball). Un portrait de femme sublime et une héroïne aussi inoubliable que la Gloria de John Cassavetes.
LUNDI 17 FEVRIER à 18h et 20h45

ALL IS LOST
Film d'aventure de J.C. Chandor avec Robert RedfordVoir (2013 - vostf - 1h46)
Au cours d'un voyage en solitaire à travers l'Océan Indien, un homme découvre à son réveil que la coque de son voilier de 12 mètres a été percée lors d'une collision avec un container flottant à la dérive. Privé de sa radio et de son matériel de navigation, l'homme se laisse prendre dans une violente tempête. Malgré ses réparations, son génie marin et une force physique défiant les années, il y survit de justesse. Avec un simple sextant et quelques cartes marines pour établir sa position, il doit s'en remettre aux courants pour espérer se rapprocher d'une voie de navigation et héler un navire de passage. Mais le soleil implacable, la menace des requins et l'épuisement de ses maigres réserves forcent ce marin forcené à regarder la mort en face.
Deuxième film de J.C. Chandor après le très remarqué Margin Call, All is lost part d'un concept risqué pour accoucher d'une œuvre magnifique et brute, dénuée de tout artifice.
Un bateau. La mer. Un homme. Un incident A partir d'un scénario de 30 pages sans presque aucun dialogue, le cinéaste se propose de raconter une histoire d'une simplicité déconcertante et d'une épure minérale. Son atout ? Robert Redford, acteur phénoménal et aujourd'hui bien trop rare qui démontre à 77 ans une puissance de jeu absolument ébouriffante. Uniquement par son regard et les expressions de son visage, il transmet une multitude d'émotions et affiche une sensibilité à fleur de peau bouleversante. Un très très grand rôle pour un acteur qui n'avait pourtant plus rien à prouver.
LUNDI 17 FEVRIER à 18h et 20h45

WAJMA (Une histoire d’amour afghane)
Film afghan de Barmak Akram avec Wajma Bahar, Mustafa Abdulsatar, Hadji Gul... (2013 - vostf - 1h25)
À Kaboul, Mustafa et Wajma débutent une relation clandestine qui va à l'encontre des règles de la société dans laquelle ils vivent.
À Kaboul en Afghanistan, Wajma, jeune étudiante, fait la rencontre de Mustafa et entre eux commence une histoire d’amour. Ils se voient en cachette. Mais un jour, une nouvelle remet en cause leur relation et provoque le retour du père de Wajma.
On voit peu de films afghans, et pour cause. Celui-ci, réalisé par l’auteur de l’Enfant de Kaboul, est exceptionnel. Pas de fanatiques, une guerre qui reste en toile de fond, mais à l’opposé, une jeunesse qui a soif de vivre, des téléphones portables, une fille qui perd sa vertu par amour, mais un garçon qui lui reproche de n’avoir pas trouvé sur la couche les traces de sang attendues, une grossesse qu’il va falloir assumer ou interrompre, nous sommes dans des milieux certes urbains, mais pas privilégies à l’extrême. Cela pourrait en fait se dérouler ailleurs, sinon tout à fait n’importe où, et c’est bien cela qui fait l’universalité de l’œuvre.
LUNDI 17 FEVRIER à 18h et 20h45



Ciné Conférences CONNAISSANCE DU MONDE à Romorantin:


VENDREDI 7 FEV à 14h30 et 18h : BARCELONE, ILES BALEARES Ambiances de la Méditerranée. Film de Jean-Luc Marchand

JEUDI 27 MARS à 14h30 et 18h : VOYAGE EN PAYS CATHARE Histoires et Terroirs d’Oc. Film et récit de Guy Cousteix





mardi 28 janvier 2014

Vous allez voir 12 years

22e séance avec débat






TWELVE YEARS A SLAVE (12 ans d'esclavage) 

Biopic de  Steve McQueen 
avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch... (2h14)

vendredi 31 janvier 2014 à 20h30



dimanche 26 janvier 2014

Transition et confirmation



Nous attendons encore le nouveau programme de Ciné-Rencontres, mais il est probable que le prochain film sera 

20e séance 

TWELVE YEARS A SLAVE (12 ans d'esclavage) 

Biopic de Steve McQueen 
avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch... (2h14)

vendredi 31 janvier 2014 à 20h30



Pour avoir un indice, consultons le site du Ciné-Lumière: 
(www.cinelumiere-vierzon.info)

"Twelve years of slave" à partir du 29 Janvier au Ciné Lumière

26 Janvier 2014



La confirmation est arrivée !


La preuve est dans le programme du Ciné-Lumière de cette semaine.










LE DEMANTELEMENT



21e séance avec débat







CINÉ-DÉBAT du VENDREDI 24 JANVIER

jeudi 23 janvier 2014

Désirs de films



Vous allez peut-être penser, à la suite de Jacques Brel dans Les timides :

                Qui dit désirs dit
                Mais ils n’osent pas bien…

        Eh bien , ce n’est pas cela du tout. Nous n’hésitons pas à oser.
         Simplement, nous savons aussi qu’il y a parfois loin de la coupe aux lèvres. Plusieurs raisons, dans le détail desquelles nous n’entrerons pas, y concourent. Les voies de la production et de la distribution sont souvent impénétrables aux profanes (c’est un métier), même si la patience et la bonne volonté de Jacques et de Francis, et de tous ceux qui travaillent au Ciné-Lumière, nous permettent progressivement d’être davantage sensibilisés aux réalités qui président à la projection cinématographique.
            D’autre part, notre rythme hebdomadaire devenu régulier nous permet d’avoir de nombreuses possibilités (le prochain film sera celui de la 20ème séance…), mais ce nombre de vendredis  lui-même, bien qu’important, n’est pas extensible à l’infini, surtout en tenant compte des vacances.

          Qu’il n’y ait aucune ambiguïté. Ce que nous présentons ici, ce sont les films que nous avons cochés sur la liste de ceux que nous souhaiterions présenter. Ce qui ne veut pas dire que nous allons les passer, ni même que nous allons forcément pouvoir les voir à Vierzon.
            Ce qui ne veut pas dire non plus que ceux que nous ne proposons pas sont de mauvais films, ou des films que nous n’aimons pas. On peut même penser au contraire qu’il s’agit d’excellents films, mais qui ne correspondent pas forcément à un moment donné à ce que nous souhaitons pour notre type de programmation, ou des films qui n’ont pas besoin de notre petit coup de pouce pour être vus et appréciés. Relativisons tout de suite cet argument, qui fonctionne assez souvent il est vrai, mais qui n’a rien d’un absolu : nous ne nous interdisons aucun film, et - comme John l’a rappelé à juste titre lors de notre dernière réunion - tout film est a priori pour nous susceptible de débat, et même un film considéré comme « nul » peut donner lieu à des réflexions intéressantes.

            Cette séance avec Le démantèlement, donc, est la dernière de l’ancien programme décembre-janvier de Ciné-Rencontres.






            Le programme suivant est attendu. Nous contribuons à le concrétiser en faisant nos propositions, que nous avons déjà présentées ici (le 27 décembre 2013, Le carré d’as de nos vœux, et le 8 janvier 2013, Réunion, films facilement accessibles sur le blog car libellés « Films souhaités »).
            Nous nous proposons de les rassembler ici, ceux que nous et nos adhérents proposons, et de le faire savoir Urbi et orbi, ou, selon une variante beaucoup plus locale, Vierzoni et mundo.

            Les voici donc, à cette date, nos films nommés désirs. Certains feront l'objet d'un débat, d'autres pas. Mais l'essentiel, c'est que beaucoup d'entre eux puissent être vus à Vierzon.

                     
                            T'as voulu voir Vierzon, 
                  Et t'as voulu les voir à Vierzon...



 Propositions de films suite à la réunion du 10/01. On souligne les priorités qui sont placées en tête de liste.


   
 «  Philomena »

de Stephen Frears



Irlande, 1952. Philomena Lee, encore adolescente, tombe enceinte. Rejetée par sa famille, elle est envoyée au couvent de Roscrea. En compensation des soins prodigués par les religieuses avant et pendant la naissance, elle travaille à la blanchisserie, et n’est autorisée à voir son fils, Anthony, qu’une heure par jour. À l’âge de trois ans, il lui est arraché pour être adopté par des Américains. Pendant des années, Philomena essaiera de le retrouver.
Quand, cinquante ans plus tard, elle rencontre Martin Sixmith, journaliste désabusé, elle lui raconte son histoire, et ce dernier la persuade de l’accompagner aux Etats-Unis à la recherche d’Anthony.
            Le réalisateur des Liaisons dangereuses et de The Queen (entre autres...).


         « Henri »
de Yolande Moreau



Henri, la cinquantaine, d’origine italienne, tient avec sa femme Rita un petit restaurant près de Charleroi, "La Cantina". Une fois les clients partis, Henri retrouve ses copains, Bibi et René, des piliers de comptoirs ; ensemble ils tuent le temps devant quelques bières en partageant leur passion commune, les pigeons voyageurs. Rita meurt subitement, laissant Henri désemparé. Leur fille Laetitia propose alors à Henri de se faire aider au restaurant par un "papillon blanc", comme on appelle les résidents d’un foyer d’handicapés mentaux proche de "La Cantina". Rosette est de ceux-là. Elle est joyeuse, bienveillante et ne voit pas le mal. Son handicap est léger, elle est simplement un peu "décalée". Elle rêve d’amour, de sexualité et de normalité. Avec l’arrivée de Rosette, une nouvelle vie s’organise.





         « Lulu femme nue »

de Solveig Anspach





À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même.
Séduite par la bande-dessinée d'Etienne Davodeau, la réalisatrice Solveig Anspach a décidé d'adapter "Lulu, femme nue" au cinéma. Et pour incarner cette femme qui, du jour au lendemain, fait une pause dans sa vie, le rôle titre est interprété par Karin Viard entourée de Bouli Lanners, Claude Gensac ou encore Corinne Masiero. Sortie en janvier 2014.

        Rappel : A Ciné-Rencontres, nous avons présenté le film précédent de la même réalisatrice (2011) : Queen of Montreuil, et reçu les actrices Florence Loiret-Caille et Didda Jonsdottir.



        « De toutes nos forces » (L'Epreuve d'une Vie)

de Nils Tavernier



Comme tous les adolescents, Julien rêve d’aventures et de sensations fortes. Mais lorsqu’on vit dans un fauteuil roulant, ces rêves-là sont difficilement réalisables. Pour y parvenir, il met au défi son père de concourir avec lui au triathlon « Ironman » de Nice: une des épreuves sportives les plus difficiles qui soit. Autour d’eux, c’est toute une famille qui va se reconstruire pour tenter d’aller au bout de cet incroyable exploit.



         « A Ciel Ouvert »
de Mariana Otero



Alysson observe son corps avec méfiance.
Evanne s’étourdit jusqu’à la chute.
Amina ne parvient pas à faire sortir les mots de sa bouche.
À la frontière franco-belge, existe un lieu hors du commun qui prend en charge ces enfants psychiquement et socialement en difficulté. Jour après jour, les adultes essaient de comprendre l’énigme que représente chacun d’eux et inventent, au cas par cas, sans jamais rien leur imposer, des solutions qui les aideront à vivre apaisés. Au fil de leurs histoires, A ciel ouvert nous ouvre à leur vision singulière du monde.




         « Des Etoiles »
de Dyana Gaye


Portrait de Dyana Gaye © Freddy Mutombo





Entre New York, Dakar et Turin, les destins de Sophie, Abdoulaye et Thierno se croisent et s'entremêlent. Des premières désillusions aux rencontres décisives, leur voyage les mènera à faire le choix de la liberté.
Pour son premier long-métrage, Dyana Gaye a choisi trois villes de tournage : New York, Turin et Dakar. Née d'une mère franco-italo-malienne-sénégalaise et d'un père sénégalais, ce mélange des cultures prédomine dans Des étoiles, où elle y filme les différentes facettes de l'exil : "Je souhaitais prolonger cette idée du voyage, des trajectoires que l’on trace dans une existence."




         « 12 Years a Slave »
de Steve McQueen




Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.
Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave.
Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.
Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…
            La liberté est toujours un combat. Il y a plus d’esclaves aujourd’hui qu’en 1841. (Déclarations du réalisateur). Un prolongement possible de notre séance récente sur Mandela.



         « Dancing in Jaffa »
de Hilla Medalia



Né à Jaffa en 1944, Pierre Dulaine quitte son pays avec sa famille en 1948 pour s’installer à l'étranger. Après une carrière internationale accomplie de danse en couple, Pierre retourne à Jaffa pour réaliser son rêve : faire danser ensemble des enfants juifs et palestiniens.
            Si le film est retenu, notre partenariat traditionnel avec les associations locales comme Palestine 18 va bien évidemment s’imposer pour cette séance.




         «  Un Sac de Farine »
de Kadija Leclere



Alsemberg, 1975, Sarah, 8 ans, vit dans un foyer d’accueil catholique. Un jour, son père biologique, qu’elle n’a jamais vu, se présente pour l’emmener en week-end à Paris. Mais, c’est au Maroc que Sarah se réveille avec l’appel de la prière. Depuis ce moment, sa vie, son combat sera celui de choisir sa vie et non de subir celle qu’on a choisie pour elle.








               Rappel du Carré d'as de nos voeux (films à ne pas mettre en début de programme) :





ROMANES de Jacques Deschamps (2011)



Avant de s’appeler Romanès, Alexandre portait le nom de Bouglione. Un jour, il a claqué la porte du cirque familial : "trop grand, trop de toiles, trop de camions, c’était plus humain". Vingt ans plus tard, il a rencontré "la terrible" Délia, une Tsigane de Roumanie qui parle et chante le romanès.
Avec elle, il a eu cinq enfants, dont quatre filles, à qui il a appris l’acrobatie, la contorsion ou à jongler, et il a remonté un petit cirque, qu’il a baptisé Romanès, cirque tsigane. Cette famille dirigée par un poète, ce clan de promeneurs acrobates et musiciens tient coûte que coûte à préserver ce qui compte le plus pour eux, le droit d’être nomades et libres. Un combat difficile par les temps qui courent…

Le Collège Albert Camus est très lié au cirque et n'a plus à prouver sa qualité dans ce domaine. Mais il n'est pas le seul établissement à être susceptible d'être intéressé. Vierzon et sa voisine Vatan sont des villes qui ont une tradition du cirque bien établie.







BROOKLYN CASTLE de Katie Dellamaggiore (2012)






Brooklyn Castle est un documentaire sur l'un des meilleurs clubs lycéens d’échecs des Etats-Unis. Mais les restrictions budgétaires, à cause de la crise, menacent cette organisation.

Les collèges Albert Camus et Fernand Léger ont un club d'échecs en activité. Mais ce qui est probablement la fin d'un cycle avec le nouveau champion du monde norvégien Magnus Carlsen devrait attirer au-delà de ces cercles initiés.











LES JOURS HEUREUX de Gilles Perret (2013)



Quand l'utopie des Résistants devint réalité...
Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ».
Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

C'est le type même de film qui sera toujours d'actualité. La résistance est au programme d'histoire d'à peu près tous les établissements scolaires et concerne en permanence tous les citoyens. 





COMMENT J’AI DETESTE LES MATHS d’Olivier Peyon (2013)



Les maths vous ont toujours barbé, vous avez toujours pensé qu’être nul en maths était une fatalité, bref vous les avez toujours détestées! On aurait pu se contenter d’en rire si elles n’avaient pris une telle place dans notre société : Apple, Google, Goldman Sachs ne sont plus qu’algorithmes et formules mathématiques. Comment les maths en sont-elles arrivées à souffrir d’une telle désaffection au moment même où elles dirigent le monde? 

A travers un voyage aux quatre coins du monde avec les plus grands mathématiciens dont Cédric Villani (Médaille Fields 2010), Comment j’ai détesté les maths nous raconte comment les mathématiques ont bouleversé notre monde, pour le meilleur… et parfois pour le pire.


Les professeurs de mathématiques du lycée Edouard Vaillant ont été les premiers à manifester leur intérêt. Mais là encore, c'est bien connu, comme pour l'histoire,  on peut dire sans risque de se tromper que les maths attirent spontanément à peu près tout le monde...





          Le point commun de ces films, donc, c'est qu'ils sont susceptibles de donner lieu à des séances scolaires. Dans ce cas, une nécessité apparaît immédiatement : il faut faire connaître la période des séances suffisamment à l'avance pour que l'administration de l'Education nationale ait le temps de s'organiser.




Pour être complet, les films suivants, sans être forcément susceptibles d'être retenus, ont été évoqués:





La voleuse de livres
L’histoire de Liesel, une jeune fille envoyée dans sa famille d’adoption allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle apprend à lire avec le soutien de sa nouvelle famille, et de Max, un réfugié Juif qu’ils cachent sous leurs escaliers. Pour Liesel et Max, le pouvoir des mots ainsi que leur propre imagination vont devenir leur seule échappatoire face à la guerre.


 Pierre Rabhi
Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Il est l’un des pionniers de l’agro-écologie en France. Amoureux de la Terre nourricière, engagé depuis quarante ans au service de l’Homme et de la Nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où « une sobriété heureuse » se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines.


 La Belle et la Bête
1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.


 Tel père tel fils
Ryoata, un architecte obsédé par la réussite professionnelle, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats quand la maternité de l'hôpital où est né leur enfant leur apprend que deux nourrissons ont été échangés à la naissance : le garçon qu’il a élevé n’est pas le sien et leur fils biologique a grandi dans un milieu plus modeste… 


 Gloria
A 58 ans, Gloria se sent toujours jeune. Célibataire, elle fait de sa solitude une fête et passe ses nuits dans les dancings de Santiago. Quand elle rencontre Rodolfo, tout change. Elle tombe amoureuse et s’abandonne totalement à leur passion tumultueuse. Traversée tour à tour par l'espoir et les désillusions, ce qui pourrait la faire sombrer va au contraire lui permettre d'ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.

 Le vent se lève
Inspiré par le fameux concepteur d’avions Giovanni Caproni, Jiro rêve de voler et de dessiner de magnifiques avions. Mais sa mauvaise vue l’empêche de devenir pilote, et il se fait engager dans le département aéronautique d’une importante entreprise d’ingénierie en 1927. Son génie l’impose rapidement comme l’un des plus grands ingénieurs du monde.

 Nymphomaniac
La folle et poétique histoire du parcours érotique d'une femme, de sa naissance jusqu'à l'âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s'est auto-diagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours.


Le géant égoïste
Arbor, 13 ans, et son meilleur ami Swifty habitent un quartier populaire de Bradford, au Nord de l’Angleterre. Renvoyés de l’école, les deux adolescents rencontrent Kitten, un ferrailleur du coin. Ils commencent à travailler pour lui, collectant toutes sortes de métaux usagés. Kitten organise de temps à autre des courses de chevaux clandestines. Swifty éprouve une grande tendresse pour les chevaux et a un véritable don pour les diriger, ce qui n’échappe pas au ferrailleur. Arbor, en guerre contre la terre entière, se dispute les faveurs de Kitten, en lui rapportant toujours plus de métaux, au risque de se mettre en danger. L’amitié des deux garçons saura-t-elle résister au Géant Egoïste ?







mardi 21 janvier 2014

Vous allez voir Démantèlement

21e séance avec débat








LE DÉMANTÈLEMENT
Film canadien de Sébastien Pilote avec Gabriel Arcand... (2013 - 1h52)


Bannière promotionnelle française du film Le démantèlement
 (©Sophie Dulac Distribution)

dimanche 19 janvier 2014

MANDELA

20e séance avec débat




     


MANDELA un long chemin vers la liberté

Biopic anglais de Justin Chadwick avec Idris Elba, Naomie Harris. (vost-2h32)










C’est l’histoire d’un rêve


jeudi 16 janvier 2014

Demain Mandela

20e séance avec débat







MANDELA un long chemin vers la liberté

Biopic anglais de Justin Chadwick avec Idris Elba, Naomie Harris. (vost-2h32)