dimanche 13 avril 2014

NOE


31e séance avec débat







NOÉ

Film d'aventure de Darren Aronofsky avec Russell Crowe, Emma Watson. (2h20)





Adaptation de l’histoire du Déluge et de l’Arche de Noé. Dans un monde rongé par le pêché des hommes, Noé est promis à un destin exceptionnel.  Il s’est vu confier une mission divine : construire une arche pour sauver l’humanité du déluge apocalyptique qui va détruire le monde.


Ciné Débat organisé avec l’équipe d’animation paroissiale...

CINÉ-DÉBAT VENDREDI 11 AVRIL à 20h







On pense ce qu’on veut du film, mais une chose est certaine, c’est que le débat s’est déroulé dans une parfaite atmosphère d’échanges, tantôt pleins d’érudition tantôt surtout emprunts d’émotion, mais toujours marqués par une grande tolérance envers les opinions des autres.

Le contenu et l’histoire des principaux textes concernés ayant été parfaitement exposés par un spectateur très érudit en ces matières, le père Krauth fut libre de mettre surtout l’accent sur les problématiques humaines suggérées par le film, dans un langage direct et chaleureux auquel chacun a été sensible. Faisant allusion au retour de l’actualité rwandaise, il a montré qu’il était bien possible, dans ces circonstances extrêmes, de désespérer de l’humanité. Un peu à la manière de la divinité qui se trouve exaspérée par sa création au début de l’histoire de Noé. On a pu constater aussi qu’en ce temps-là vieillir en bonne santé n’était pas un simple slogan de ministre de la santé la veille d’une élection, mais une réalité constatée par tout un chacun : Russell Crowe, porte ses 600 ans avec une vaillance et une vigueur hors normes qui laissent bien augurer des 350 autres années qu’il lui reste alors à vivre au milieu des siens.

J'ai beaucoup lu que le film pâtissait gravement de l'importance accordée aux effets spéciaux. Personne pourtant ne s'en est plaint, et même j'avoue que je me suis placé avec John dans les tous premiers rangs pour pouvoir me trouver, avec le confort bien entendu que procure notre cinéma, au milieu d'une catastrophe écologique sans les risques afférents. Un film en quatre dimensions avec projection de gouttelettes d'eau n'aurait sûrement pas déplu, au contraire.
Mon plan favori, celui que je retiendrai sûrement, est pourtant beaucoup plus modeste, du moins en apparence. C'est celui du point de vue de la "goutte d'eau - caméra" qui descend en piqué à une vitesse vertigineuse, avant de venir s'écraser avec une précision quasi-chirurgicale juste dans le coin de l'oeil de Noé.


On dira que c’est là façon de prendre ce film catastrophe aux effets grandioses par un bien petit bout de lorgnette. C’est vrai, et il existe d’autres entrées aussi étroites. Par exemple, l’association, pour ne pas dire l’alliance, de Noé et de la vigne. On sait que les effets de cette dernière peuvent être fâcheux, et pas seulement pour la santé. Chipotons, encore que ce détail me paraît avoir son importance : ce sont les pudenda de Noé, et non son hémipartie fessue, qui sont censé être exhibés. On sait aussi que nombreux sont ceux qui honorent Noé, non pour ses eaux, mais bien pour son vin. Le sujet est même dans notre plus belle tradition poétique.




Le Grand Pan


Du temps que régnait le Grand Pan,
Les dieux protégeaient les ivrognes
Des tas de génies titubants
Au nez rouge, à la rouge trogne.
Dès qu'un homme vidait les cruchons,
Qu'un sac à vin faisait carousse
Ils venaient en bande à ses trousses
Compter les bouchons.
La plus humble piquette était alors bénie,
Distillée par Noé, Silène, et compagnie.

Le vin donnait un lustre au pire des minus,
Et le moindre pochard avait tout de Bacchus.

Mais en se touchant le crâne, en criant "J'ai trouvé"
La bande au professeur Nimbus est arrivée
Qui s'est mise à frapper les cieux d'alignement,
Chasser les Dieux du Firmament.


Aujourd'hui ça et là, les gens boivent encore,
Et le feu du nectar fait toujours luire les trognes.
Mais les dieux ne répondent plus pour les ivrognes.
Bacchus est alcoolique, et le grand Pan est mort.


            Dirait-on pas ici que Brassens se place une fois de plus dans les pas moyenâgeux de son maître François Villon, notre maître à tous en vérité :


Père Noé, qui plantâtes la vigne,
Vous aussi, Loth, qui bûtes ou rocher,
Par tel parti qu'Amour qui gens engigne
De vos filles si vous fit approcher
(Pas ne le dis pour le vous reprocher),
Archetriclin, qui bien sûtes cet art,
Tous trois vous pri que vous veuillez prêcher
L'âme du bon feu maître Jean Cotart !

Jadis extrait il fut de votre ligne,
Lui qui buvoit du meilleur et plus cher,
Et ne dût-il avoir vaillant un pigne ;
Certes, sur tous, c'étoit un bon archer :
On ne lui sut pot des mains arracher ;
De bien boire oncques ne fut fêtart.
Nobles seigneurs, ne souffrez empêcher
L'âme du bon feu maître Jean Cotart !

Comme homme vieil qui chancelle et trépigne,
L'ai vu souvent, quand il s'alloit coucher,
Et une fois il se fit une bigne,
Bien m'en souvient, pour la pie juchier ;
Bref, on n'eût su en ce monde cercher
Meilleur pïon, pour boire tôt ou tard.
Faites entrer quand vous orrez hucher
L'âme du bon feu maître Jean Cotart !

Prince, il n'eût su jusqu'à terre cracher ;
Toujours crioit : " Haro ! la gorge m'ard. "
Et si ne sût onc sa seuf étancher
L'âme du bon feu maître Jean Cotart.






Hasard et coïncidence

Actualité du jour…


Dans les textes originels, les femmes ne sont en aucun cas problématiques. Les trois fils ont leurs femmes respectives, Noé a bien entendu la sienne, et les huit personnes naviguent calmement dans l’arche. Il en va tout autrement, avec un véritable avis de tempête, dans le film où les femmes ont une personnalité autrement marquée, et sont très loin de se cantonner dans un rôle de second plan. Le fils qui n’a pas de femme, et qui a failli en avoir une, s’énerve au point de mettre en péril la vie de son propre père. Et la femme de Noé résiste à un mari devenu la proie d’une soudaine crise de fanatisme. Quant à la belle (Emma Granger) fille, elle  est au centre de questions éthiques étonnamment modernes. Dans ce contexte, une nouvelle qui réactive les ressorts du Da Vinci code ne pouvait qu’entrer puissamment en résonance.



VIDEO. Jésus marié: le manuscrit qui l'affirme serait bien ancien
 Par LEXPRESS.fr, publié le 10/04/2014 à 20:39, mis à jour à 20:43

Selon des analyses scientifiques, le papyrus dans lequel est évoqué "la femme de Jésus" serait bien ancien, malgré le scepticisme de certains spécialistes et les réserves du Vatican. 

Il s'agit d'un fragment de papyrus de 3,8 sur 7,6 cm, sur lequel sont écrits les mots en langue copte: "Jésus leur a dit, ma femme" ainsi que: "elle pourra être ma disciple". 
L'existence de ce document, révélée en 2012 par Karen King, professeur d'histoire à la Harvard Divinity School, et suggérant que le Christ était marié, avait été accueilli avec le plus grand scepticisme au Vatican comme par les historiens qui avaient conclu qu'il s'agissait probablement d'un faux, citant son origine indéterminée, la forme des caractères des lettres et les erreurs grammaticales. Une étude de la Harvard Theological Review plaide désormais pour son authenticité. 

Ce document a été soumis à différentes techniques de datation dont la spectroscopie pour l'encre et le radio carbone pour le papyrus par des scientifiques à l'Université de Columbia, de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology. "Ces experts ont conclu que la composition chimique du papyrus et son oxydation correspondent à des vieux papyrus, comme celui de l'évangile de Saint Jean", précise l'étude. Les analyses scientifiques situent l'origine du document entre le VIe et le IXe siècle. 
"Toutes ces analyses et le contexte historique indiquent que ce papyrus est presque certainement le produit des chrétiens anciens et non un faux d'aujourd'hui", conclut l'étude dans la Harvard Theological Review. 


Les raisons de douter



Actualité proche

Libération
Les députés valident le changement de statut des animaux
AFP 15 AVRIL 2014 À 12:35 

La définition des animaux est passée dans le code civil de «bien meuble» à «être vivant doué de sensibilité». Bien mais pas suffisant selon les associations et des élus écologistes.
Les députés ont reconnu mardi soir aux animaux la qualité symbolique d’«être vivants doués de sensibilité», alors que jusqu’à maintenant le code civil les considère comme «des biens meubles». Cette modification législative fait suite à une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale Trente Millions d’Amis, et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels.








Berry républicain 15 avril 2014








Echos (divers!) du débat


Le problème du mal? Relisez Voltaire: Zadig, Candide: le Sultan ne s'inquiète pas si les souris sont à leur aise dans la cale de ses navires. Le navire, c'est notre terre, les souris, ce sont les hommes.

Le big-bang : une création à partir de rien ?  Plutôt le contraire : toute la matière hyperconcentrée  dans un point hyperdense, qui partira dans une expansion qui se poursuit aujourd'hui.

Les descendants des fils. Les fils sont les ancêtres de peuples différents. Mais pourquoi noircir Cham à ce point? Comment cela peut-il être perçu, notamment aux Etats-Unis?

Bernard reste perplexe devant les gants percés de Noé, qu'il garderait même quand il caresse sa femme. Quelle est donc l'adresse de son fournisseur?

Remettre dans le contexte. Avant l'épisode de Noé, dans la Bible, il y a les fils de Dieu qui trouvent à leur goût les belles mortelles (une raison de l'exaspération divine?). Après, tout se dégradera de nouveau (orgueil humain), et la punition sera la confusion des langues dans la tour de Babel.


Et puisque la soirée était oecuménique, aucune considération d'aucune sorte ne m'empêchera de dire que j'ai revu dans cette grande salle du Ciné-Lumière Max Albizzati, qui fait partie des personnes qui ont oeuvré en première ligne pour que ce magnifique cinéma fût créé quasiment à partir de rien, autre type de création ex nihilo nous nous bénéficions tous actuellement.

Tubal-Caïn et son (bon) côté prométhéen. Il montre à certains moments la voie vers le détachement des superstitions et la rationalité, un peu comme les chimpanzés progressistes de La Planète des Singes. Malheureusement pour lui, il est insensible à toute morale, seul le pouvoir l'intéresse et le mal n'est pas pour lui un problème. Face à Noé qui aurait dans cette fable le rôle de l'Orang-outan rétrograde, Tubal a tout du gorille tel que les clichés le dépeignent : un primate brutal.

Noé plongé dans sa folie intégriste, et sauvé par les femmes. Il a mal compris l'histoire: il ne fallait pas seulement sauver les animaux, mais aussi les hommes. Il finit par faire le bien : humanité du personnage. Avec le rôle de la chanson du père à son enfant (autre forme de transmission, il n'y a pas que les peaux de serpents), il fait presque preuve de sentimentalisme. L'important est qu'il retombe du côté du bien et de la vie. Alors, finalement optimiste, voire écologiste, ce film globalement bien sombre, pour ne pas dire bien dur? Mais c'est oublier les plus que nombreuses autres victimes. Est-ce une spécificité hollywoodienne? On a l'impression que tout va bien dans un film quand les héros qu'on a suivis de près jusque là (généralement une famille avec père, mère et enfant) s'en sortent sains et saufs à la fin, même si un très grand nombre périt en route. Quelques exemples? La guerre des mondes, 2012,...

Cas de conscience qui a pu évoquer ceux de la Résistance. Essayer de sauver mes proches, même au prix du sacrifice d'un grand nombre, ou l'inverse.  Se livrer, en espérant ainsi sauver un être cher: c'est ce que sa femme propose, en vain, à Noé.

Dans le même ordre d'idées, Noé anticipe la fameuse maxime de La Rochefoucauld selon laquelle "Nos vertus ne sont, le plus souvent, que des vices déguisés." Il doute que leurs actions, présentées comme généreuse, ne soient en réalité autre chose, par exemple un égoïsme déguisé. 

Effort dérisoire de générosité de la part de la belle fille, qui suggère de laisser pendre des cordes pour en sauver quelques-uns. Vu l'ampleur de la catastrophe, les chances seraient évidemment nulles. 

Figuration du péché originel. Les premiers parents et le serpent. Le crime de Caïn sur Abel en ombre chinoise reproductible. 

Parfois on dit qu'il faut sauver un couple, et parfois 7 animaux quand il s'agit d'animaux purs. Y a-t-il plusieurs strates du texte?

Est-il possible de compter efficacement, en se référant au texte, le nombre de jours que dura le déluge?

Les hommes sont punis parce qu'ils sont mauvais, soit. Mais les animaux sont eux aussi punis et noyés en masse, puisqu'on ne sauve qu'un couple de chaque espèce à la fois. Vu le nombre de reptiles dans le film (scènes spectaculaires) on peut se demander s'il n'y a pas des resquilleurs qui dépassent le quota prévu.

Dieu ne peut punir l'homme que si celui-ci est libre, sinon ce serait bien injuste, or Dieu est juste par définition. Mais la liberté de l'homme ne limite-t-elle pas la toute puissance divine? C'est évidemment impossible aussi. Comment concilier les deux? Vaste et vieux problème... 

Est-ce important? C'est Dieu, et non Noé, qui dans la Bible ferme la porte de l'arche. Cela dit, je suis tombé sur un texte allemand qui fait de Noé le portier final: "Noah gehorchte Gott. Er baute das Schiff. Dann ging er mit seiner Familie und den Tieren in das Schiff und verschloss die Tür."

Peut-on prendre autant de liberté avec le texte qu'on adapte au cinéma? C'est généralement accepté comme faisant partie du libre-arbitre du créateur, pourvu bien entendu qu'il réussisse son oeuvre. Jean-Jacques Annaud ne suit pas, surtout à la fin, le roman pourtant remarquable d'Umberto Eco, et réalise un des plus beaux films de l'histoire du cinéma. Et Disney avec Notre-Dame de Paris, qui ne fait même pas référence à Victor Hugo. Et les péplums... Un titre comme Les travaux d'Hercule n'en présente que trois ou quatre sur les douze attendus.  Il se regarde sans déplaisir, pourtant.





AUTRES RECITS DU DELUGE
(A peu près connu dans toutes les civilisations, même si certains en doutent pour la pourtant grande et ancienne civilisation chinoise).



Gustave Doré

La plus ancienne?


Le déluge mésopotamien

Plusieurs récits épiques (rédigés en sumérien et sur des tablettes d'argile datées fin du IIIe millénaire av. J.C.) racontent les exploits de Gilgamesh en tant que héros.

Gilgamesh dans les textes sumériens anciens est un personnage héroïque de la Mésopotamie antique, roi de la cité d'Uruk où il aurait régné vers 2650 av. J.-C., ainsi qu'un dieu des Enfers dans la mythologie mésopotamienne. Il est le personnage principal de plusieurs récits épiques, dont le plus célèbre est l'Épopée de Gilgamesh, qui a rencontré un grand succès durant la Haute Antiquité.

Mortifié par le décès de son ami, Gilgamesh décide de partir pour trouver un moyen d'éviter la mort. Cela l'amène sur l'île où vit l'immortel Ut-napishtim, survivant du Déluge, qui lui apprend qu'il ne pourra jamais obtenir la vie éternelle. Gilgamesh rentre alors à Uruk, cherchant à mener une vie heureuse jusqu'à sa mort.

Oublié depuis la fin de la civilisation mésopotamienne aux débuts de notre ère, Gilgamesh est redécouvert après la traduction des tablettes de son épopée de la version des bibliothèques de Ninive exhumées dans la seconde moitié du XIXe siècle. Il s'agit d'une des découvertes les plus retentissantes des débuts de l'assyriologie, puisque c'est par la traduction de tablettes de l'Épopée que l'anglais George Smith redécouvre en 1872 la première version mésopotamienne du mythe du Déluge, qui marque le début des découvertes jetant un pont entre la tradition biblique et la mythologie mésopotamienne. 



La plus proche de la Bible ? (avec l'Atlantide de Platon,...).



Le déluge grec

Dans la mythologie grecque, Deucalion, fils du Titan Prométhée et de Pronoia (ou de Clymène selon les traditions), est l'époux de Pyrrha, de qui il a Hellen, Amphictyon, Protogénie, Pandore et Thyia.
Il est, avec sa femme Pyrrha, un des seuls mortels qui survécut au Déluge. Réfugiés sur le mont Parnasse, ils reçoivent l'ordre de l'oracle de Thémis de jeter derrière eux les os de leur grand-mère afin de repeupler la terre. Comprenant qu'il s'agissait de Gaïa (la Terre), dont les pierres sont les os, ils ramassèrent des pierres et les jetèrent derrière eux : celles que jetait Deucalion se changèrent en hommes ; et celles que jetait Pyrrha, en femmes.


LE DELUGE DANS UN FILM CATASTROPHE MODERNE






2012, Roland Emmerich (2009)



En raison de bombardements de neutrinos dus à une éruption solaire, le noyau de la Terre commence à chauffer à un rythme inconnu jusqu'alors, causant en fin de compte des déplacements de la croûte terrestre avant décembre 2012, tel que cela avait été prévu. Il s'ensuivra un scénario de fin du monde qui plongera l'humanité dans le chaos. Le film suit un groupe de personnages alors qu'ils échappent de justesse à d'innombrables catastrophes. En même temps, des savants et des dirigeants du monde tentent de sauver le plus de vies possible avant l'arrivée des désastres.
Los Angeles est engloutie dans l'océan Pacifique après sa destruction causée par son tremblement de terre, la caldeiradu Parc national de Yellowstone entre en éruption, Hawaï devient un torrent de lave et des tremblements de terre ravagent le monde entier dont Las Vegas et le Vatican, détruisant toute civilisation et causant des tsunamis gigantesques dont un submerge Washington, la Maison-Blanche est percutée par le porte-avions USS John F. Kennedy. Suite à cela, le pôle Sud (magnétique) se retrouve dans le Wisconsin, et le massif du Drakensberg en Afrique du Sud devient le sommet le plus élevé du nouveau monde. Après de multiples péripéties en avion, le groupe de personnages arrive finalement aux « arches » construites et ancrées dans l'Himalaya et dont le nombre de places est limité.














Dans Cavanna il y a vanne. ouvrons donc grandes les vannes diluviennes aux vannes hilarantes de Cavanna. Elles vont si bien avec les dessins de Reiser. Vannes ? Ailleurs, dans la Bible (de Jérusalem), on dit écluses. Dans la Bible (King James Version ou KJV), on dit simplement (tant le prosaïque est voisin du poétique)  « windows of heaven ». Le résultat est bien sûr le même : une grosse inondation.

Chez Cavanna aussi on est intrigué par le fait que la colère divine suive l’épisode fâcheux des anges et des mortelles. Le motif de l’exception noéenne est inattendu. Et encore, on ne donne pas tout.


1. Mais Noé trouva grâce devant l'Éternel.
2.        Noé fut un homme juste et plein d'intégrité en
son temps, et il marchait avec Dieu.
3.        Et ni ses femmes, ni ses filles, ni les femmes de
ses fils ne copulèrent ni ne forniquèrent avec
les anges, les fils de Dieu,
4.        Ni ses servantes, ni ses cousines, ni sa maman,
la très vieille, la presque sourde, la tout à fait
édentée,
5.        Ni ses génisses, ni ses chamelles, ni ses brebis,
ni sa chatte, ni les punaises de son lit,
6.        Car toutes les femelles de la maison de Noé
étaient   laides   de   leur   visage   à   glacer   la
semence dans les bourses du mâle,
7.        Et la puanteur de leur haleine eût décroché les
astres du firmament si elles n'eussent été tou­
jours muselées afin de ne pouvoir souffler vers
le haut.

L’Eternel Dieu justifie alors ses compétences de Grand Architecte. « Fais-toi une arche de bois de gopher… Et au-dessus de la porte tu écriras « Sam-Su-Phy. », … et l’eau ne la pénétrera pas, et elle recevra de la part de l’eau une poussée verticale dirigée de bas en haut égale au poids du volume d’eau déplacé. » Puis Noé fait du mauvais esprit : « Et les poissons, seigneur ? – Quoi, les poissons ? » Oui, pourquoi ne seraient-ils pas éliminés comme les autres ? « -Tiens, c’est vrai, ça ! » Mais l’Eternel n’apprécie pas. Noé recule.
« Certainement les poissons mourront noyés, s'il plaît à Votre Sagesse qu'ils oublient qu'ils savent nager. Je voulais seulement savoir si je dois construire des bassins dans l'arche et les remplir d'eau pour les poissons. » - Non, ils sont restés purs… -Et les baleines ? (car la baleine n'est pas un poisson, mais un quadrupède mammifère, puisqu'elle appartient à l'embranchement des Vertébrés, qu'elle possède un système de régulation qui maintient constante sa température interne, que son corps  est  couvert  de  poils,  bien  que   rares, qu'elle est vivipare et qu'elle allaite ses petits.) – Attache-les devant l’arche, elles la tireront. Problème pour constituer les couples, les hermaphrodites : « Et même des escargots, qui sont à la fois mâle et femelle ».
L’arche bloquée sur le mont Ararat, Noé « lâcha le pigeon pour voir s’il y avait du sec quelque part. Mais Noé eut beau guetter, il ne vit pas revenir le pigeon. Car le pigeon avait fait le tour du monde et il était rentré dansl’arche par l’autre côté, par la fenêtre de derrière. » Puis Dieu s’amuse : il dit à Noé que c’est sec, Noé tombe dans l’eau qui reste.
      Après l’alliance, la fin de l’histoire : « Or Noé commença à planter la vigne, car il croyait qu'il avait inventé la pomme de terre. »

18.          Et il but du vin, et il crut que c'était de la purée
de pommes de terre, et il fut soûl comme une
vache, et il crut que la purée ne lui réussissait
pas, et il appela tout le monde, et il souleva sa
robe pour leur montrer où il avait mal, et ils
virent ce qu'ils virent.
19.          Et Cham ricana bêtement, car ce que Noé mon­
trait était aussi rouge que son nez.
20.          Mais ses frères, Sem et Japhet, prirent un man­
teau, et ils en couvrirent la nudité de leur père
sans la regarder.
21.          Et Noé sut ce que Cham avait fait, car Sem et
Japhet étaient de sales petits rapporteurs.
22.          Et il maudit le petit Canaan, fils de Cham, qui
n'était pas là et n'avait rien vu, et il bénit Sem
et Japhet.
23.          Et Noé vécut encore trois cent cinquante ans,
sans dessoûler.


Merci aux contributeurs suivants. D’abord, à JMB pour les illustrations,la première dans l'esprit Cavanna, la seconde dans l'actualité politique du moment,  puis à Catherine pour les films, les chansons, les musiques.









De Catherine :

Ma modeste contribution à Noé :

D'abord le petit court-métrage d'animation extrait de Fantasia 2000 de Disney, avec Donald dans le rôle de Noé. C'est assez marrant. En revanche j'ai l'impression que You tube n'a pas été autorisé à utiliser la musique d'Elgar d'origine, si bien que la fameuse marche de "Pomp and Circumstance" d'Elgar n'est pas entendue. 


Au niveau des chansons, j'avais oublié de te rappeler la chanson "Noé" de Julien Clerc, extrait de son album Utile. 


Une très rapide allusion à l'ivresse de Noé dans la chanson de Juliette Petite messe solennelle (chanson à la gloire du vin) . C'est tellement furtif que ça ne vaut peut-être pas la peine d'être mentionné. 


En regardant sur Wikipedia, j'ai vu que le compositeur français Jacques-Fromental HALEVY  a composé un opéra laissé inachevé, Noé, qui fut complété par son gendre. Je ne le savais pas. Je ne connaissais d'Halévy que son opéra le plus connu, La Juive. On trouve l'opéra d'Halévy aussi sur You Tube, apparemment en intégralité (je n'ai écouté que l'ouverture). 



Fantasia 2000

 Les animaux ont entendu le signal.
 Bizarre, l'arche est déjà construite.
 Les escargots vont remettre les tortues sur le bon chemin.
 Les plans divins.
 L'orage est prévu.
 Donald est l'élu.
 Les couples sont formés.
 L'arche flotte.
L'arc-en-ciel consacre.








Julien Clerc Noé
1992

Ce soir c'est le Déluge,
Le dernier, le plus beau.
C'est la vraie fin du Monde
On a fait un bateau.
On a pris des vermines
Un peu malgré nous,
Il ne sauve rien,
Celui qui ne sauve pas tout...

Noé, Noé, Noé...

On a pris des lentilles,
On a pris des bijoux.
On aimait ce qui brille
La nuit et qui rend fou.
On a pris l'éléphant
Et ses deux dernières dents,
Dernier éléphant
Premier million de cure dents.

Noé, Noé, Noé...
Pourquoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?

On a pris les castors,
On a pris les oiseaux...
Et toutes les fourrures
Pour nous faire des manteaux.
On s'est dit: les poissons
Ils resteront dans l'eau.
Comment mettre une baleine
Tout au fond d'un bateau ?

Noé, Noé, Noé...

On a pris des gazelles
Et même des manchots,
Un couple d'hirondelles
Des putois, des blaireaux.
Comme il faisait froid
Tout au fond du bateau,
On a pris des menteurs
Pour dire qu'il fait chaud...

Noé, Noé, Noé...
Pourqoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?

Comme on avait compris
Qu'on aurait pas de journaux,
On a pris des mannequins
Pas trop maigres et très beaux,
Des tonnes de maquillage
De dentelles, de maillots
Pour faire face à la plage
Quand il referait beau...

Noé, Noé, Noé...

On a pris des punaises
Pour les posters de Dieu,
Ces rêves de camionneur
Qui nous pincent le coeur.
Ce soir, c'est le Déluge,
Le dernier, le plus beau.
C'est la vraie fin du Monde.
On a fait un bateau...

Noé, Noé, Noé...
Pourquoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?





NOÉ

Opéra en 5 actes de Georges Bizet et Fromenthal Halévy
Livret de Hubert de Saint Georges


Lorsque Fromenthal Halévy meurt le 17 mars 1862, il laisse à son élève et gendre, Georges Bizet, le soin de compléter la partition inachevée de son dernier "Grand Opéra". 



Halévy

On a peu d'informations sur l'avancement de l'oeuvre au décès du musicien et, le manuscrit ayant disparu, il est difficile d'identifier qui est l'auteur de quoi : si l'on reconnaît bien la patte de Bizet en de nombreux endroits (par exemple à l'acte I où les choeurs évoquent les Pêcheurs de Perles), d'autres sont typiques de Halévy, tels les grands ensembles dramatiques. Usé par l'échec de Carmen, Bizet mourut sans terminer l'ouvrage et l'on doit à une troisième main anonyme un certain nombre de compléments tel le ballet, adapté deDjamileh.




Bizet

C'est pourquoi, on n'attendait pas de cette oeuvre une unité particulièrement marquée : de fait, certains passages fleurent un peu trop le "Bizet d'opéra-comique" ; toutefois, passé le premier acte (de loin le plus convenu), l'ouvrage prend de la hauteur et culmine avec quelques scènes anthologiques : on ressort de là intrigué, sinon totalement conquis, avec la forte envie de voir et revoir ce Noé pour mieux s'imprégner de ses richesses et de ses indéniables originalités.
Première surprise, le livret assez "déjanté" de Hubert de Saint Georges.









A l'acte un, Noé, avec sa tribu, chante la prière du matin, se réjouissant à l'avance des fiançailles prochaines de son second fils Sem avec Ebba, fille d'Eliacin, le chef de la tribu la plus riche de la région.
Au tableau suivant, Noé confie son inquiétude à Japhet, son dernier fils de 14 ans (rôle travesti) : depuis quelque temps, Sarai, femme de Cham (le fils aîné de Noé), semble en proie à des angoisses depuis que son époux l'a quittée pour rejoindre une tribu armée.
Sarai se confie à Noé : Cham la délaisse, explique-t-elle, avant de finir par avouer la seconde raison de ses alarmes : un soir elle a entendu une voix qui lui murmurait comme dans un rêve :
" Pourquoi pleurer quand on est belle ?
On t'oublie, oublie à ton tour.
Le coeur de l'homme est infidèle,
Moi j'aime d'éternel amour".

Noé crie au mauvais ange et console sa belle-fille. Arrivent alors, pour la célébration des fiançailles, les familles des deux tribus. Les réjouissances sont bien vite troublées par l'entrée de Cham qui vient brutalement répudier Sarai. Tous l'interrogent mais Cham refuse de livrer le secret de son comportement et l'acte s'achève par un grand ensemble traditionnel du genre.
Au deux, nous sommes dans une oasis ; Sarai, endormie, rêve ; une silhouette lumineuse apparaît : c'est l'Ange Ituriel qui, profondément épris de Sarai, a bravé la colère des cieux pour tenter de ravir son amour. "L'éternité pour un seul jour" chante-t-il dans une splendide (et redoutable) cavatine. Les voix du Ciel tentent de le ramener vers le séjour céleste, en vain ; sous la malédiction divine, Ituriel perd ses ailes pour prendre une apparence humaine.
Ces assiduités ne sont pas franchement du goût de Sarai (brutalement tirée de son sommeil par les imprécations célestes : on ne saurait plaire à tout le monde) : celle-ci hurle son épouvante, tente d'échapper aux étreintes de son amant, et n'est plus très loin d'être convaincue par les romances séraphiques. Soudain un bruit interrompt leurs troubles relations : il s'agit, explique Ituriel, de Cham qui vient, avec quelques sbires, d'enlever Ebba, sa propre future belle-soeur ! C'en est trop pour la pauvre Sarai qui, entre deux blasphèmes, s'abandonne finalement à la passion de l'ange déchu.
Ebba découvre avec une surprise teintée d'horreur l'identité de son ravisseur. Rien ne peut attendrir Cham, pas même l'arrivée de son propre frère Sem (trio typique) et l'infâme emporte avec lui la jeune fille.
L'acte trois nous mène à Henoch, sorte de Sodome et Gomorrhe où Sarai, sans être amoureuse de son séducteur, accepte que soit célébrée cette union : "Je tâcherai d'oublier qui m'oublie".
Bacchanale.
Alors que Sarai reste perdue dans ses pensées (elle songe toujours à son époux), on annonce l'arrivée d'un étranger épuisé : c'est justement Cham. Sarai le reçoit, voilée. Cham vient demander secours à la reine : sa fiancée a été enlevée par des inconnus à son entrée dans la ville. "Tu mens" rétorque Sarai qui se fait reconnaître. L'explication qui suit nous vaut un duo "de haine" assez unique dans le répertoire lyrique du XIXème. 
Cham parti, Japhet introduit Ebba qui vient implorer son pardon (alors qu'elle n'a, de fait, rien à se faire pardonner) : trio.
Les protagonistes tentent de quitter le palais, mais ils sont interrompus par l'arrivée d'Ituriel et de sa cour, auxquels s'est joint Cham. Couplets bachiques divers.
Ituriel appelle ses suivants à se consacrer au plaisir, étreignant avec passion une idole : "Il faut un dieu d'argile aux ennemis de Dieu".
Sarai, puis Ebba qui se fait reconnaître, tentent d'arracher Cham au délire ambiant: celui-ci reprend alors ses esprits, mais c'est pour saisir Ebba qu'il croyait avoir perdue et l'entraîner avec lui.
Dans la confusion générale, Noé apparaît, maudissant les impies dont l'idole se brise. Dans le tonnerre des éléments déchaînés, il entraîne Sarai, Cham, Ebba, Japhet et cie (c'est beau la famille) vers l'Arche qui les protégera de la catastrophe.
Interlude orchestral durant lequel presque tout le monde meurt.
Noé et les siens apparaissent, sortant de l'Arche, et chantent les louanges du Créateur.
Si "Noé" n'est pas un chef d'oeuvre, c'est déjà plus qu'une simple curiosité musicale. La partition d'Halévy-Bizet recèle de nombreux passages beaux ou forts : en particulier l'entrée d'Ituriel et son duo avec Sarai, l'acte d'Hénoch tout entier, l'interlude orchestral ou la scène finale. Un ouvrage somme toute hybride par son mélange de styles, mais attachant de par sa force irrésistible.
( http://www.forumopera.com/v1/concerts/noe_compiegne.htm)

METAPHORES USUELLES

Noé a bon dos dès qu'il s'agit de sauver ou sauvegarder des animaux. Parfois, comme c'est le cas près de chez nous, le rapprochement n'est pas usurpé.







Le big-bang existe, je l'ai même rencontré...

... Enfin, je l'ai rencontré dans le Science et Vie du mois de mai 2014.
























Chansons à l'UP
































lundi 7 avril 2014

Vous allez voir NOE



31e séance avec débat

















NOÉ

Film d'aventure de Darren Aronofsky avec Russell Crowe, Emma Watson. (2h20)





Adaptation de l’histoire du Déluge et de l’Arche de Noé. Dans un monde rongé par le pêché des hommes, Noé est promis à un destin exceptionnel.  Il s’est vu confier une mission divine : construire une arche pour sauver l’humanité du déluge apocalyptique qui va détruire le monde.


Ciné Débat organisé avec l’équipe d’animation paroissiale...

A PARTIR DU MERCREDI 9 AU LUNDI 21 AVRIL
+ CINÉ-DÉBAT VENDREDI 11 AVRIL à 20h






LA CRITIQUE DE PREMIERE

Gérard Delorme
Après en avoir rêvé pendant quinze ans, Darren Aronofsky a fini par réaliser son projet de raconter l’histoire, étrangement inédite au cinéma, de Noé. Même s’il est très fidèle à la Bible, sa vision s’avère à la fois audacieuse et iconoclaste, intemporelle et indépendante. Le plus surprenant, c’est l’habileté avec laquelle il évite le formatage tout en utilisant à fond les moyens du blockbuster, y compris la licence artistique de mettre en scène des géants assez peu bibliques. Les groupes religieux de tous poils en ont profité pour rappeler qu’ils sont les seuls détenteurs de la vérité et qu’il faut donc se méfier de ce film qui invite à réfléchir et à penser librement. Ici, l’idée même d’humanité est remise en cause dans un contexte de survie qui confronte deux points de vue. D’un côté, Noé (Russell Crowe) est éclairé par une croyance qui finit par aveugler sa raison mais aussi ses sentiments. De l’autre, Tubal-Caïn (Ray Winstone) oppose une logique rationnelle qui, dans un autre contexte, serait qualifiée d’humaniste. Les deux attitudes se justifient et impliquent une part de monstruosité, chacun des protagonistes étant prêt à tuer pour défendre son but. À la fin, une colombe porteuse d’un rameau annonce la proximité d’un nouveau monde de paix. Beau symbole qui n’a rien de candide au vu du prix à payer, illustré précédemment par des images d’apocalypse d’une noirceur fascinante.


LA BD ORIGINELLE

Inspiré de la Bible ? Certainement, mais après une petite médiation par une bande dessinée (ou une série BD d’au moins 5 tomes) dont le réalisateur lui-même est l’un des auteurs (le scénariste).




Hors Collection Le Lombard
Noé
C'était un monde sans espoir, un monde sans pluie et sans récoltes, dominé par des chefs de guerre et leurs hordes barbares.

Dans ce monde cruel, Noé était un homme de bien. Combattant aguerri, mais aussi mage et guérisseur, il ne voulait que la paix pour lui et sa famille. Pourtant, chaque nuit, Noé était assailli par les visions d'un déluge sans fin, symbole de la destruction de toute vie.

Peu à peu, il commença à comprendre le message que lui envoyait le Créateur. Ce dernier avait décidé de punir les hommes et de les exterminer jusqu'au dernier. Mais il donnait à Noé une dernière chance de préserver la vie sur Terre...



BIOGRAPHIE  (pour la BD, avant la sortie du film : http://www.lelombard.com/auteurs-bd/aronofsky-darren,417.html)



Réalisateur nominé aux Oscars, Darren Aronofsky est né et a grandi à Brooklyn, à New York. Son prochain film NOÉ, adapté de l'histoire biblique de l'arche éponyme, paraîtra le 21 mars 2014 et présentera à l'affiche Russell Crowe, Anthony Hopkins, Jennifer Connelly, Emma Watson, Logan Lerman et Douglas Booth.

Son film le plus récent, BLACK SWAN, a octroyé l'Oscar de la meilleure actrice à Nathalie Portman et reçu quatre autres nominations dont celle du meilleur film. Le film a reçu une foule d'autres distinctions, est apparu dans plus de 200 top 10 influents et a balayé les Independent Spirit Awards 2011 en étant distingué pour le meilleur film, le meilleur réalisateur, la meilleure actrice et la meilleure photographie. Le film fut également un phénomène du box office, cumulant plus de 328 millions de dollars dans le monde.


Avant BLACK SWAN, Aronofsky a réalisé THE WRESTLER. Le film a été inauguré au Festival du film de Venise, où il a obtenu le prestigieux Lion d'Or, devenant ainsi le troisième film américain de l'histoire à gagner cette prestigieuse récompense. Un jour plus tard, il fut acquis par Fox Searchlight quelques heures après son avant-première au festival du film de Toronto. THE WRESTLER a remporté le titre de meilleur film aux Independent Spirit Awards et a été deux fois nominé aux Oscars pour Marisa Tomei et Mickey Rourke. Pour sa performance mémorable, ce dernier a reçu un Golden Globe, tout comme Bruce Springsteen pour sa bande originale « The Wrestler ».

Aronofsky a également écrit et réalisé THE FOUNTAIN, une romance de science-fiction avec Hugh Jackman et Rachel Weisz. Kurt Loder de MTV a décrit le film comme « un classique, éblouissant et visuellement enivrant » et Glenn Kenny de Première a affirmé que THE FOUNTAIN « pourrait bien restaurer votre foi dans l'idée qu'un film peut vous arracher du quotidien pour vous projeter dans une situation d'émerveillement ».

En 2000, Aronofsky donnait la première de REQUIEM FOR A DREAM au festival du film de Cannes. Le film fut cité par plus de 150 top 10 dont ceux du New York Times, Rolling Stone, Entertainment Weekly et de l'American Film Institute. Les distinctions se sont enchaînées avec cinq nominations aux Independent Spirit Awards, dont celle du meilleur réalisateur et l'obtention de l'Award de la Meilleure Actrice pour Ellen Burstyn. Cette dernière fut également nominée aux Golden Globes et aux Oscars pour son inoubliable performance.

Le premier long métrage d'Aronofsky, π, remporta l'Award du Meilleur Réalisateur en 1998 au Sundance Film Festival et un Independent Spirit Award pour le meilleur premier scénario.

Parmi ses honneurs, l'American Film Institute donna à Aronofsky la prestigieuse médaille Franklin J. Schaffner Alumni, le festival du film de Stockholm lui offrit le Golden Horse Visionary Award et il gagna trois Independent Spirit Awards.



ACTRICES ET ACTEURS





Emma Watson, l’Hermione Granger des films Harry Portter. Ici, elle est Ila, fille adoptive de Noé.




Russell Crowe. Quelques prestations restées dans toutes les mémoires. Pour le Ron Howard, on pourra se reporter à notre dernier film sur les maths : voir COMMENT… MATHS (3) du 23 février 2014.

2000 : Gladiator de Ridley Scott : Maximus Decimus Meridius

2001 : Un homme d'exception (A Beautiful Mind) de Ron Howard : John Forbes Nash Jr

2010 : Robin des Bois de Ridley Scott : Robin des Bois


Polémiques annoncées depuis longtemps, avant même la sortie du film.
 (Passim, dans http://www.melty.fr/noe-darren-aronofsky-defend-son-film-contre-la-censure-a264924.html) :

Depuis quelques mois, le monde des croyants est en ébullition et attend avec anxiété la sortie du prochain film de Darren Aronofsky, Noé. Le réalisateur de Pi et Requiem For A Dream a eu la très bonne idée d’adapter à l’écran un des mythes fondateurs de plusieurs religions actuelles et il en paye chaque jour les conséquences. Ainsi, melty.fr vous en a parlé, lors de la promotion de Noé, Le pape a refusé de rencontrer Russell Crowe, afin de ne pas être associé à ce film considéré comme blasphématoire par de nombreux groupements religieux.Certaines scènes, diffusées en avant-première dans des Eglises et autres lieux pieux, auraient déplu à ce public particulièrement critique et le film est depuis, l’objet des attaques les plus folles.

Interviewé par le New Yorker, Darren Aronofsky a tenu à défendre son travail. Selon lui, Noé est « Le film le moins biblique qui ait été fait ». Le réalisateur ne s’est pas tenu uniquement aux textes religieux mais s’est également servi de l’expérience humaine afin de rendre son récit plus crédible. A l’instar de Black Swan ou The Wrestler, Aronofsky a voulu travailler une fois de plus sur la nature humaine sans se pencher sur un message religieux quelconque : « Je suis plus intéressé par faire venir les non-croyants dans la salle ou les personnes moins portées sur la religion », déclare-t-il à Variety. Noé a été censuré au Moyen Orient récemment mais il en faut beaucoup plus à Aronofsky pour se décourager et ne pas présenter son film a un public plus ouvert.

Après un premier spot TV épique de Noah dévoilé, Russel Crowe a tenu à adresser un message au Pape François sur twitter : “Cher Pape, aimeriez-vous voir le film de Darren Aronofsky, “Noah” ? Je suis certain que vous le trouveriez fascinant.” Ce message peut passer pour une simple politesse puisque le film traite d’un passage important de la Bible mais il n’en est rien ! Les premières scènes tests du film dévoilées en octobre dernier ont apparemment été mal perçues par le public catholique américain : une vision de la Bible trop“sombre”... Au point où la fin du film aurait pu être modifiée. Mais le réalisateur Darren Aronofsky a démenti cette rumeur en déclarant que la première version serait bien celle projetée au printemps. Pourtant le synopsis paraît respecter le passage du Déluge de la Genèse : Noé sait que l’humanité va à sa perte et que la Terre va être envahie par les flots. Il construit une arche afin de sauver sa famille et les animaux de la colère divine.




Depuis quelques mois, le dernier film de Darren Aronofsky, réalisateur entre autres de Requiem For A Dream et Black Swan, est devenu la cible préférée des prédicateurs de tous bords. Sa version du mythe de L’arche de Noé ne semble pas plaire à tout le monde et melty.fr vous en parlait, Noé a été censuré au Moyen-Orient à cause de ce thème, apparemment, extrêmement sensible et aujourd’hui, c’est au tour du Pape François d’exprimer son scepticisme face à cette œuvre.
En effet, alors qu’une rencontre devait avoir lieu en Italie entre Russel Crowe, la star du film Noé, Darren Aronofsky et le souverain Pontife, ce dernier a annulé l’événement au dernier moment. Le Pape aurait eu peur d’être associé à ce film au sujet sulfureux qui a mécontenté de nombreux croyants et refuse, par cet acte,de donner sa bénédiction aux artisans de ce projet.


Finalement, après de longues discussions houleuses, Darren Aronofsky obtient gain de cause. Son long-métrage s’achèvera bien tel qu’il l’a décidé. Mais la Paramount préfère assurer ses arrières et diffuse un message de justification lors de sa campagne promotionnelle. La compagnie tient ainsi à préciser que le film est avant tout inspiré de l’histoire de Noé et qu’il s’autorise nécessairement quelques libertés qui ne l’empêchent pas pourtant de retranscrire les valeurs du récit biblique. Mais en plus des réticences de la Paramount, Darren Aronosfky doit aussi défendre Noé contre la censure. Les pays du Moyen-Orient mais aussi l’Egypte ont ainsi interdit toute diffusion du film sur leurs territoires. La raison ? Le long-métrage, en mettant en scène un prophète, va à l’encontre de la foi et des fondamentaux de la loi islamique et risque de blesser les sentiments des fidèles. Bref, Noé déchaîne les passions et les esprits.


Le film de Darren Aronofsky n’est pas encore sorti en salle qu’il fait déjà polémique. melty.fr doit avouer que son sujet est à la fois osé, audacieux et délicat à traiter : mettre en scène l’épopée de Noé, la construction de l’Arche et le Déluge. La controverse débute dès le mois d’octobre quand la Paramount demande au réalisateur de changer la fin de son film. En effet, les premières projections tests se sont avérées catastrophiques, certaines communautés religieuses s’insurgeant contre les libertés prises par Aronosfky vis-à-vis de l’histoire. L’on s’élève contre des scènes qui, pourtant, existent dans la Bible, même si elles ne donnent pas une très bonne opinion de Noé, et contre le portrait très noir que livre Russel Crowe de son personnage. Cependant, des groupes chrétiens défendent le film, tel le Hollywood Prayer Network qui, par la voix de sa fondatrice, la productrice Karen Covell, affirme que " les films ne sont pas là pour prêcher. Les films ne sont pas des sermons et s’ils permettent de soulever la question religieuse et de pousser les gens à en parler, alors ce sont de bons films. ".


DU MEME, AVANT






2011
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnes que dirige l’ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily...










2011
Micky Ward est un jeune boxeur dont la carrière stagne. Il va rencontrer Charlene, une femme au caractère bien trempé, qui va l'aider à s'affranchir de l'influence négative de sa mère, qui gère maladroitement sa carrière, et de ses sœurs envahissantes.
Son demi-frère Dicky Eklund, lui, a connu la gloire sur le ring, il y a bien longtemps. C’était avant qu’il ne sombre dans la drogue, avant son séjour en prison.
Entre le sportif en quête d’un second souffle et l’ex-toxico, il y a longtemps que le courant ne passe plus. Trop de non-dits, d’échecs et de souffrances. Pourtant, parfois, les hommes changent, et Micky et Dicky vont peut-être avoir ensemble, la chance de réussir ce qu’ils ont raté chacun de leur côté…






2009
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier... Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans.
Mais lorsqu'il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d'un match, son médecin lui ordonne d'abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring...




 2006
The Fountain raconte le combat à travers les âges d'un homme pour sauver la femme qu'il aime.
Espagne, XVIe siècle. Le conquistador Tomas part en quête de la légendaire Fontaine de jouvence, censée offrir l'immortalité.
Aujourd'hui. Un scientifique nommé Tommy Creo cherche désespérément le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzi.
Au XXVIe siècle, Tom, un astronaute, voyage à travers l'espace et prend peu à peu conscience des mystères qui le hantent depuis un millénaire.
Les trois histoires convergent vers une seule et même vérité, quand les Thomas des trois époques - le guerrier, le scientifique et l'explorateur - parviennent enfin à trouver la paix face à la vie, l'amour, la mort et la renaissance.




2001
Interdit aux moins de 12 ans
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.



1999
Max, brillant mathématicien, souffrant de migraines intolérables, est néanmoins sur le point de faire la plus grande découverte de sa vie : décoder la formule numérique qui se cache derrière le marché des changes. C'est alors que tout bascule dans un immense chaos. Il est a la fois poursuivi par une grande firme de Wall Street qui souhaite dominer le monde de la finance, et par des cabalistes qui tentent de percer les mystères enfouis derrière les nombres secrets.












CE N’ETAIT QU’UN AU REVOIR


Nous aurons donc un débat en partenariat avec l’équipe d’animation paroissiale de Vierzon. C’est la seconde fois, depuis le film « Qui a envie d’être aimé ? » en mars 2013. Pour aider ceux qui ont vu ce film d’ Anne Giafferi à mieux se souvenir, voici un rappel de synopsis :


C'est l'histoire d'un homme de 40 ans, Antoine, marié, deux enfants, brillant avocat, il semble avoir réussi sa vie ! Mais un jour, Antoine va faire une rencontre inattendue, irrationnelle, bouleversante... un peu honteuse aussi. Antoine va rencontrer Dieu, et il ne s'y attendait pas. Mais pas du tout ! ... Sa femme non plus.







  Le Père Alain Krauth, curé in solidum de la paroisse de Vierzon (c’est le titre qui figure sur le site de la paroisse), était présent à nos côtés et a largement contribué au succès de cette soirée. Il nous a adressé à la suite de la séance un mail très aimable que nous avons le plaisir de reproduire ici.


John,
Un grand merci pour ton accueil et pour l’animation du débat qui a suivi la projection du film « Qui a envie d’être aimé ? » vendredi dernier.
Grâce à toi, je trouve que beaucoup ont pu exprimer simplement et sans agressivité ce qu’ils pensaient et comment ils réagissaient au film.
Félicitations.
Et encore merci.
Amicalement
Alain





L'orgue compte parmi les célébrités de l’église Notre-Dame de Vierzon. 






Mais ils ne sont pas les seuls dans ce cas. Je ne savais pas qu’il y avait sur la patronne de Vierzon un article aussi documenté sur Wikipedia.
  
  
Perpétue et Félicité sont parmi les premières martyres africaines chrétiennes dont la mort soit documentée. Elles sont mortes à Carthage en 203.




English: Stained-glass window of St Perpetua of Carthage (church of Notre-Dame of Vierzon, France, 19th century): martyrdom of St Pepetua and her fellows in the stadium of Carthage; saint Felicity on her left.
Anglais (traduction automatique !): fenêtre Stained-verre de sainte Perpétue de Carthage (église Notre-Dame de Vierzon, France, 19ème siècle): le martyre de St Pepetua et ses compagnons dans le stade de Carthage; saint Felicity sur sa gauche.
Français: Verrière de Sainte Perpétue (église Notre-Dame de Vierzon, XIXe siècle): Martyre de sainte Félicité et De sessions [de ses?] compagnons; sainte Félicité intérêt (sic! ?) à sa gauche.







Le martyre
Perpétue fut sans doute arrêtée à la suite d'une dénonciation, elle fut jugée par le procurateurde la province qui remplaçait momentanément l'habituel proconsul.
Les soldats l'amènent de Tebourba chargée de chaînes ; jeune mariée, elle tient entre les bras son enfant qu'elle allaite encore ; on la jette dans les prisons de Byrsa. Son père se précipite à ses pieds pour obtenir qu'elle renie sa foi, on lui signifie qu'elle va laisser orpheline la créature innocente à laquelle elle vient de donner le jour, tout ceci en vain, car elle résiste aux prières comme aux menaces.
On la condamne aux bêtes. On la traîne à l'amphithéâtre au milieu des insultes de la foule, avec sa servante Félicité qui trois jours auparavant dans sa prison, avait mis au monde une petite fille ; on les expose, entourées de filets, à la fureur d'une vache sauvage qui s'acharne sur elles sans parvenir à les tuer. Il faut que le fer les achève et que l'homme accomplisse ce que les bêtes n'ont point voulu parfaire.


Les récits de la Passion
Le récit du martyre nous est connu dans un texte grec et un texte latin : la Passion de Perpétue et Félicité. Une longue controverse s'est développée pour savoir lequel de ces deux textes était le texte original. La Passion se présente comme l'œuvre d'un rédacteur anonyme - autrefois souvent assimilé à Tertullien, hypothèse bien moins retenue aujourd'hui - encadrant des pages écrites par Perpétue et Saturus durant leur captivité avant l'exécution. Le rédacteur anonyme a donc laissé une introduction générale, le récit de la cérémonie des jeux qui se conclut par la mort des martyrs et une péroraison finale. Les pages écrites par Perpétue et Saturus sont consacrées pour l'essentiel aux visions qu'ils eurent durant leur captivité. Ces visions sont des songes inspirés par la divinité selon l'idée courante dans l'antiquité que les rêves permettaient aux dieux de communiquer avec les hommes. On tient les récits de Perpétue et de Saturus pour des récits originaux, ce qui fait la valeur historique de cette passion. Le récit de Perpétue est en effet un des rares textes qui nous a été laissé par une femme durant l'empire romain. Perpétue apparaît empreinte d'une foi très rigoureuse - qui a pu faire penser au Montanisme, elle n'en est pas moins marquée par la culture de son époque : Louis Robert a montré comment le songe du combat avec le lutteur égyptien s'inspirait des spectacles de lutte. Le récit de la passion de Perpétue a connu une diffusion rapide : elle est citée par Tertullien. Par la suite, Saint Augustin y fit plusieurs fois référence, en particulier à propos de la question du devenir des enfants morts non baptisés il discuta du songe qui montre le salut du jeune frère de Perpétue, Dinocrate. Les Actes furent rédigés à partir de la Passion, sans doute pour offrir une version plus commode à utiliser dans la prédication.

Vénération et reliques
Perpétue et Félicité sont évoquées dans la litanie des saints lors de la Veillée Pascale dans l'Église catholique, ainsi qu'à la fin de la prière eucharistique numéro 1 dans le rituel de la messe dominicale.
Selon la tradition berrichonne (Source: Notice affichée dans la chapelle de sainte Perpétue à Notre-Dame de Vierzon, consultée le 20 août 2008. Paul Guérin, Les Petits Bollandistes - Vie des Saints, Paris, Bloud et Barral libraires, 1876, tome III, p. 230.), les reliques de sainte Perpétue, martyrisée le 7 mars 203, furent transférées en 439 à Rome, puis de là, en 843, par l'archevêque de Bourges Raoul à l'abbaye de Dèvres (ou Deuvre), à Saint-Georges-sur-la-Prée. Après que cette abbaye eut été saccagée par les Normands en 903, elle fut transférée à Vierzon en 926, et les reliques de sainte Perpétue avec elle, sur le lieu de l'actuel Hôtel-de-Ville. De là, ces reliques furent à nouveau transférées dans l'église Notre-Dame de Vierzon en 1807, où elles sont conservées aujourd'hui. Perpétue est la sainte patronne de Vierzon et, suite à son martyre, est invoquée pour la protection des troupeaux de bétail.












English: Shrine of St Perpetua (Church of Notre-Dame of Vierzon, France, 19th Century).
Français : Châsse de Sainte Perpétue (église Notre-Dame de Vierzon, XIXe siècle).



D'une rive à l'autre

Berry républicain 19 mai 2014







N’OUBLIONS PAS NON PLUS LES AUTRES FILMS
recommandés par CINE RENCONTRES

Chers adhérents,
Dans le programme MARS AVRIL MAI (publié sur le blog le 24 mars), vous avez sans doute remarqué des films proposés par CINE RENCONTRES qui ne font pas l’objet de débat.
Si vous avez été voir un ou plusieurs de ces films, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis et de vos impressions. 
Merci d’avance (Utilisez pour cela mon mail en réponse d’un de mes messages par exemple).
Jean-Marie

N’hésitez pas à faire preuve de franchise (d’abord parce que c’est une vertu !), et ensuite parce que, dans la plupart des cas, nous les avons recommandés sur des critères extérieurs, sans les avoir vus au préalable, et que les risques de se tromper sont alors grands.


          Il y a eu Ida. Il y a maintenant le Lelouch et le Resnais...






dimanche 6 avril 2014

SE BATTRE


30e séance avec débat




SE BATTRE

Documentaire français de Jean-Pierre Duret, Andréa Santana. (2014 - 1h30)





La France compte de plus en plus de travailleurs pauvres. Tourné à Givors, ce documentaire dresse le portrait de ces « invisibles » : rapport au travail, survie au quotidien grâce au Secours populaire, etc. Il y a le combat – au pied de la lettre – d’Eddy, jeune boxeur, et il y a les autres, les précaires permanents, les chercheurs d’emploi chronicisés. Sans pathos, les réalisateurs constatent. C’est effrayant, mais le courage et l’espoir subsistent. Comme le dit un retraité, bénévole d’une association solidaire : « C’est toujours ça de pris sur la bêtise et l’indifférence. »

CINÉ-DÉBAT VENDREDI 4 AVRIL à 20h30


mercredi 2 avril 2014

Vous allez voir Battre


30e séance avec débat




SE BATTRE

Documentaire français de Jean-Pierre Duret, Andréa Santana. (2014 - 1h30)



mardi 1 avril 2014

Sortie Sainte-Sévère




Depuis le temps… on pouvait légitimement se laisser aller à penser que Sainte-Sévère, ce pouvait devenir notre Arlésienne.
Eh bien c’est là, à portée de calendrier convenable.

Après avoir évoqué les dates proches (mais pas trop) susceptibles de convenir, nous avons constaté que les « organisateurs » n’étaient eux-mêmes disponibles… qu’à une seule !

Mais il faut se lancer. On verra bien alors qui pourra être de la partie. On espère bien sûr voir de nombreux adhérents. Mais rien de grave si on n’était qu’un groupe de pionniers : il est aussi envisagé de faire une sortie de rattrapage à une date ultérieure. Pour alléger les frais des volontaires disponibles, l’association prévoira une cagnotte (nécessairement limitée !) pour alléger le fardeau financier de l’entreprise : que les adhérents aient un retour, même s’il ne peut être considérable, nous tient en effet à cœur.

Hugo à l'UP


Pour rappeler ici le sujet de mon intervention au Café-Repaire, je me contente de reprendre le texte de Marie-Hélène (Voir "Réunion à l'UP", 27/3/2014).  A la fin de cette page, on trouvera le programme de l'Université Populaire du Pays de Vierzon pour le mois d'avril.




Voilà déjà le mois d'avril... et comme il commence par un mardi... le 1er avril sera le jour du café repaire...et c'est ...ce mardi!

Le thème en sera

Victor Hugo et la Commune.

    C'est Jean-Marie Favière qui animera cette soirée.
Victor Hugo  est considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et intellectuelle qui a compté dans l’histoire du XIXème siècle.
Pourtant, d’après François Mauriac : « Aucun écrivain, en France, n’est plus inconnu que Victor Hugo. »