![]() |
| séance avec débat |
AG du 22 janvier. 19h Au cinéma Ordre du jour
Rapport moral
Rapport d''activité
Rapport financier
Activités à venir
Questions diverses
Election du bureau
Comme d'habitude on prévoit de manger ensemble après L'AG avant la projection du soir.
Pour diffusion SVP. merci. John
CINÉ-RENCONTRES VOUS PRÉSENTE SES MEILLEURS VOEUX
ET UNE BELLE ANNÉE DE CINÉMA.
NOUS TIENDRONS NOTRE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE LE 22 JANVIER À 19H
NOUS TIENDRONS NOTRE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE LE 22 JANVIER À 19H
DANS LES LOCAUX DU CINÉMA.
Bonjour à toutes et tous,
Au cinéma jeudi 22 janvier à 20h le film "THE MASTERMIND" de Kelly Reichardt.
Pour toute information, voir le blog
Edwige
Synopsis
Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d'un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d'œuvres d'art. Avec deux complices, il s'introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.
Participez, commentez:
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Si vous n'y parvenez pas, essayez de débloquer la situation
en vous rendant sur cette page:
https://cinegraphe.blogspot.com/2015/03/commentaire-mode-demploi.html#more
(Vous trouvez aussi un rappel simplifié en bas de chaque page)
Dans un film en apparence minimaliste, un film d’inaction en quelque sorte, on remarque les nombreux silences et l’absence d’échanges dans le scénario. Il faut faire très attention aux détails car l’on sait qu’aucune image de la réalisatrice n’est là par hasard. Ainsi, ce petit jeu de questions réponses sous forme de monologue au début du film, monologue car la mère n’écoute pas son fils. Trois configurations possibles: ceux qui disent toujours la vérité, ceux qui disent toujours ce qui est faux, et ceux qui peuvent dire l’un ou l’autre selon les circonstances. Le jeu se complique et se simplifie à la fois en sachant qu’il y deux réponses possibles à chaque question soit OUI soit NON, cependant on remplace OUI et NON par OZL et OZU et on ne connaît pas le sens de ces deux mots. Je vous laisse jouer et ensuite on replace le jeu dans le contexte américain actuel, qui dit vrai qui dit faux ? Sur quoi peut on construire sa vie avec des soubassements si fragiles, si friables, finalement le film serait-il existentiel ?
Mooney, le principal protagoniste du film, ébéniste et architecte de formation , ne souhaite aucunement s’insérer dans la société en exploitant ses deux formations, son beau-père lui reproche de ne pas faire comme son cousin en travaillant pour devenir riche. Le rêve américain se fissure, Mooney est un anti-héros assumé qui passe ses journées dans le musée d’art de la ville de Framingham, près de Boston. Il visite le musée avec un petit badge marqué F, f pour faux , lui qui deviendra un vrai/faux voleur de tableaux des plus amateurs. Le « mastermind « concocte des plans foireux du début jusqu’à la fin.
A partir du vol, c’est une spirale descendante sans fin pour Mooney. Issu d’un milieu très favorisé, son père étant juge, il prend la fuite poursuivi par la police , est obligé de voler pour survivre, usurpe l’identité de quelqu’un d’autre.
C’est un éloge de la banalité, dans lequel un ami chez qui il prend refuge lui dit que la seule chose qu’il ait fait récemment c’était de se raser la barbe. Passionnant ! Pourtant, il s’en passe des choses au deuxième plan, petites séquences qui s’égrènent tout au long du scénario. Ces courtes images de la télévision montrant le drapeau et le chant de l’hymne américain, l’affiche qui fait appel à la conscription des jeunes américains, le poster de Nixon. Surtout ce long plan séquence sur 360 degrés dans une chambre d’hôtel, images d’une banalité totale, contrebalancées par le son d’hélicoptère que l’on ne voit pas dans un premier temps. C’est ce son qui nous intrigue et qui finit par se dévoiler sous forme d’images d’archives d’hélicoptère débarquant des troupes au Cambodge.
Voilà les héros, voilà les vrais hommes américains, ce ne sont pas les manifestants anti-guerre qui feront la loi. Tous des fainéants, tous des drogués et j’en passe. Rejoindre l’armée, cela fera de vous un homme.
Une bande-son remarquable accompagne le film, d’une intensité et d’un rythme toujours inversement proportionnels à la densité de l’action en cours. Point contrepoint magnifique. Je ne dévoilerai pas le dénouement qui clôture parfaitement l’intrigue.
John
Je partirai de cette simple définition :
« Mastermind (littéralement « esprit maître ») est un mot anglais désignant le responsable au plus haut niveau de l'organisation d'un plan. En français, on parle du « cerveau » d'une opération. »
Et c'est véritablement un drôle de cerveau que celui-là, velléitaire, incapable de décision efficace, et dont l'action ne peut être au final que catastrophique.
Le point de vue qui se focalise sur lui nous plonge dans un mélange d'identification et de prise de distance forcément salutaire : on ne souhaite pas s'identifier totalement à un personnage tellement dépourvu de colonne vertébrale que le désigner comme anti-héros pourrait presque passer pour une forme de compliment.
On apprécie, à travers la lenteur assumée des plans et du rythme, l'atmosphère particulière empruntée aux codes du film noir. A certains moments, on pense à Samuel Fuller, à Howard Hawks ou bien à John Huston. Avec le Faucon maltais, ce dernier nous donne même le plaisir de nous perdre dans une intrigue apparemment simple, mais toujours déroutante, et c’est un peu l’impression que nous donne ce film.
Les allusions d’arrière-plan à la guerre du Vietnam, ainsi qu’à la résistance que lui a imposée le peuple américain, et surtout sa jeunesse, sont visiblement, de la part de la réalisatrice, une motivation supplémentaire pour retourner un demi-siècle en arrière à la faveur de la découverte de ce fait divers incongru concernant le vol de tableaux dans un musée. C'est l'occasion de se souvenir que cet Etat du de la côte nord-est des États-Unis est au point de départ de la révolte qui conduisit à l'indépendance du pays, puisqu'en 1773 ce fut le siège du fameux « Boston Tea Party ».
Le fait de posséder quelques informations sur la biographie de la réalisatrice ajoute souvent du piment aux séquences qui ne sont pas dépourvues d'humour, voire carrément de burlesque. Le film de Gérard Oury, Le cerveau, a été cité à cette occasion. Ainsi du vol des tableaux, avec le camouflage ridicule des visages sous un bas de soie, ce qui n'est pas sans nous faire penser à notre fait divers franco-français du vol des bijoux du Louvre. Cela paraît sans doute encore plus truculent que ces vols fascinent littéralement une fille de policiers : le père et la mère de la réalisatrice, en effet, l'ont initiée enfant à la photographie car eux-mêmes photographiaient souvent des scènes de crime professionnellement.
Voilà donc un anti-héros qui aspire à s'affranchir des règles de la société et qui profite de la position de ses parents, en particulier de son père, qui est un juge, et un juge influent au point de réussir à intimider des policiers au look fort peu conventionnel. Le rapprochement avec l'univers de Robert Bresson (Pickpocket) nous invite par ailleurs à réfléchir, d’un point de vue moral cette fois, sur le conflit de la conscience altruiste opposée au désir de possession égoïste, chez des personnes susceptibles de ressentir une certaine gêne à l’idée de posséder à titre privé ce que leurs principes, par ailleurs, les inviteraient à partager largement avec leur semblables. C'est un petit dilemme dont le cerveau de la réalisatrice, qui avoue culpabiliser de posséder un tableau dont elle prive les autres, est lui-même le siège.
Quant à la scène finale, elle n’a pas manqué de faire penser à une séquence célèbre des Temps modernes de Chaplin. On n’en dira pas plus, même si je me permets un petit « divulgâchage », en ajoutant qu’on reste bien dans le cadre d’une comédie, et que la vieille dame, contrairement à ce qui se passe dans le roman de Dostoïevski, ne meurt pas.
Jean-Marie
Pickpocket est un film français de Robert Bresson sorti en 1959.
Synopsis
Michel se rend au champ de courses et vole une liasse de billets à une spectatrice. En quittant les lieux il est arrêté, mais faute de preuves il est libéré. À la demande de Jeanne, la voisine de sa mère, il va voir celle-ci, qui est malade. Peu après, sa mère meurt.
Malgré son arrestation, Michel continue à voler et s’associe avec des complices afin d’être plus efficace. Il refuse l’aide de son ami Jacques qui veut le pousser à trouver un emploi. Il provoque délibérément l’attention d’un commissaire de police, professant des théories sur le vol comme activité légitime pour des personnes d’élite.
Se sentant menacé, il fuit la France pour revenir deux ans plus tard. Reprenant ses activités, il est arrêté. C’est une fois en prison qu’il va se lier avec Jeanne, qui vient le visiter. Elle a eu un enfant de Jacques, mais n'a pas voulu l'épouser.
Analogies
« Est-ce qu'on ne peut pas admettre que des hommes capables, intelligents, et à plus forte raison doués de talent ou même de génie — donc indispensables à la société — au lieu de végéter toute leur vie soient dans certains cas libres de désobéir aux lois ?
— Cela me paraît difficile, et dangereux.
— Pour la société ce serait tout bénéfice.
— Et qui distinguera des autres ces hommes supérieurs ?
— Eux-mêmes, leurs consciences. »
Cette argumentation est assez proche du prétexte que prennent les deux étudiants pour tuer leur condisciple dans La Corde d'Alfred Hitchcock (Rope, 1948). Toutefois, les personnages de La Corde ne sont pas particulièrement attachants, et le film est construit dans le style policier. À l'inverse, Pickpocket, ainsi que l'indique le texte après le générique, récuse les codes du film policier et incite à l'empathie avec le personnage principal.
La similitude est également forte avec Crime et Châtiment de Dostoïevski : la faute puis la rédemption par la femme, ainsi que les dialogues entre le héros et le policier qui le pourchasse sur le thème des hommes exceptionnels au-dessus des lois.
N’hésitez pas à visiter la page de l’actualité du mois,
qui concerne :
AG 22 janvier 19h au cinéma
Festival Télérama
Saisons Hanabi
Université populaire du pays de Vierzon
Café repaire
Médiathèque Vierzon
Activité Echecs
Micro-Folie (Espace Maurice Rollinat)
Musée de Vierzon
Le Café Ô Berry
L'Antidote Bourges
Puzzle Centre Le secret
Palestine 18 à Vierzon
Nouveaux tarifs Ciné Lumière
Cours de cinéma en ligne ciclic
ACTU DU MOIS (JANVIER) :
(Depuis le début du blog:)
Les pays où le blog est le plus regardé (évolution):
Les pays où le blog est le plus regardé (évolution):
le dernier mois:
(Les Etats-Unis avant la France! Confirmation de Singapour...)
la dernière année:
(Singapour avant les Etats-Unis!)
depuis le début:
LE SAVEZ-VOUS?
(La réponse s'obtient en cliquant sur les images)
"Parler pour tout dire."
Ça concerne quoi?
COMPLEMENTS, PROGRAMMES, PHOTOS, BANDES ANNONCES,...
Cliquez sur le lien ou sur l'image.
http://cinelumiere-vierzon.info/
Cliquez sur le lien ou sur l'image.
http://cinelumiere-vierzon.info/
Vous n'avez pas manqué de remarquer la rubrique ART ET ESSAI... et le lien
CINE RENCONTRES.
CINE RENCONTRES.
Carte d'adhérent
(Actuellement en période de transition: info peut-êttre périmée, s'adresser à la caisse pour plus de certitude)
Tarif de 5,50 euros sur présentation de la carte d'adhérent de Ciné-rencontres à la caisse. (Ce tarif est appliqué uniquement sur les films sélectionnés dans le programme de Ciné-rencontres.)
N'hésitez pas à nous la demander.
Rappel du tarif d'adhésion: 10 euros pour un an (de date à date) avec possibilité d'affilier 2 personnes si on le souhaite pour ce montant (chacune aura sa carte, ce qui revient à 5 euros l'adhésion avec cette option couple" au sens très large: amis, relations,...). 5 euros pour étudiant ou chômeur (possibilité également d'adhésion "couple", ce qui revient alors à 2,50 euros).
Ne vous souciez pas de la date de renouvellement: nous vous contacterons le moment venu.
Ne vous souciez pas de la date de renouvellement: nous vous contacterons le moment venu.
Vous pouvez remplir cette fiche chez vous, après l'avoir copiée et collée (par exemple) dans un traitement de texte (Word,...).
Merci pour votre soutien.
Précision utile: les séances Ciné Rencontres sont ouvertes à tous, et pas seulement aux membres de l'association. Même chose pour notre pot d'après débat.
Facile de nous trouver. Il suffit de taper "cinégraphe" sur Google par exemple...
(capture d'écran du 27 septembre 2017).
Tiens... tiens... "abondante et variée"... Et si Ciné Rencontres y était un peu pour quelque chose en fin de compte?...
RADIO TINTOUIN
Radio Tintouin
Auberge de jeunesse
1 place F. Mitterrand
18100 Vierzon
02.48.75.30.62
www.radiotintouin.org
Nous y sommes régulièrement invités pour présenter le jour-même de sa projection le film du vendredi soir.
Le film de la semaine est chroniqué (annoncé) par John et/ou Edwige et/ou moi (selon disponibilités) cinq fois dans la journée du vendredi où le film passe.
Auberge de jeunesse
1 place F. Mitterrand
18100 Vierzon
02.48.75.30.62
www.radiotintouin.org
Nous y sommes régulièrement invités pour présenter le jour-même de sa projection le film du vendredi soir.
Le film de la semaine est chroniqué (annoncé) par John et/ou Edwige et/ou moi (selon disponibilités) cinq fois dans la journée du vendredi où le film passe.
Horaires des annonces Ciné Rencontres le vendredi:
9h15 12h15 14h15 16h15 17h25
LES TARIFS AU CINE LUMIERE
séances
5,50 euros pour les films Ciné Rencontres sur présentation d'une carte valide.
(films Ciné Rencontres: les films avec débat + les films labellisés Ciné Rencontres)
COURS DE CINEMA CICLIC
Upopi vous présente son cours de cinéma en ligne !
Apprenez et jouez avec les plus grands cinéastes.
Upopi, l’Université populaire des images, propose un cours de cinéma en ligne. Initié par Ciclic, ce cours accompagne les internautes souhaitant pratiquer l’analyse filmique. Cinéphiles, médiateurs, enseignants ou élèves, apprenez le vocabulaire cinématographique en vous amusant grâce à :
• 11 séances
• 53 notions
• 158 exercices
• 209 vidéos
Composées de Définitions, Études de cas et Exercices, les onze séances en accès libre
Accessible sur ordinateur, tablette, et smartphone, ce cours de cinéma convoque Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick, François Truffaut, Steven Spielberg, Orson Welles… mais aussi Jason Bourne et Terminator. À partir d’extraits de grands films de l’histoire du cinéma, les principales notions du vocabulaire cinématographique n’auront plus de secret pour vous.
Pour vous rendre sur le site,
cliquez sur l'image ci-dessous:
Pour un accès direct au vocabulaire,
cliquez sur l'image ci-dessous:
Rappel pour les commentaires:



.jpg)









.jpg)































Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire